Prendre ses précautions contre les punaises de lit pendant le voyage

Pour assister à un évènement familial ou une réunion d’affaires, pour profiter des vacances à la plage, pour vos stages de découverte… Voyager devient une pratique courante, notamment avec le développement des moyens de transport actuels. Vous avez alors à passer des nuits hors de chez vous, que ce soit chez un ami, à l’hôtel ou dans une auberge. Continue reading « Prendre ses précautions contre les punaises de lit pendant le voyage »

Éliminer naturellement une souche d’arbre : astuces pratiques

Un propriétaire peut décider d’abattre un arbre sur son terrain pour de nombreuses raisons. L’abattage peut être entrepris pour des questions de sécurité. Parfois, il est réalisé pour le besoin de réaménager l’espace vert. Dans tous les cas, cette opération débouche sur l’enlèvement de la souche. Les élagueurs professionnels ont recours à différents moyens pour ce faire. Néanmoins, on peut se débarrasser des racines de l’arbre abattu naturellement. Justement, nous allons voir comment procéder au dessouchage sans utiliser des produits chimiques.

Pourquoi supprimer la souche de l’arbre ?

La plupart du temps, on abat un arbre dans notre jardin lorsqu’il devient trop imposant, lorsqu’il représente un danger pour autrui ou encore lorsqu’il fait trop d’ombre. Cependant, cette opération ne permet pas de le supprimer définitivement.

En effet, le temps favorise l’enracinement de l’arbre dans le sol. De plus, sa souche devient plus imposante en vieillissant. Un simple abattage ne suffit donc pas pour l’éliminer. Une intervention à part est requise. D’ailleurs, voilà pourquoi il est conseillé de faire appel à cette entreprise d’élagage dans le 91 pour la mise en œuvre de cette tâche. Néanmoins, il convient de rappeler que l’enlèvement de la souche  n’est pas imposé par les règlementations en vigueur.

De nombreuses raisons peuvent pousser le propriétaire à enlever la souche d’un arbre. Dans la majorité des cas, le dessouchage est effectué pour pouvoir exploiter le terrain. C’est le cas lorsqu’on prévoit l’installation d’une nouvelle plantation. Parfois, le retrait de la souche permet de conserver l’esthétique des lieux. Il est en effet évident qu’un bloc de bois coupé au beau milieu du jardin ruinerait sa beauté. Enfin, la souche restée en terre constitue un foyer favorable au développement des champignons et des parasites. Pour préserver la santé des plantes à ses environs, il faut donc la retirer.

Quelles sont les méthodes pour supprimer naturellement la souche d’un arbre ?

On peut avoir recours à plusieurs techniques naturelles pour éliminer la souche d’un arbre. Leur mise en œuvre s’opère facilement. Elles sont d’ailleurs à la portée de tous. Les produits qui seront utilisés sont aussi disponibles sur le marché.

La technique conventionnelle

Il s’agit là de la méthode naturelle de base pour éliminer une souche. Quant à sa mise en œuvre, il vous faudra une perceuse. Au moyen de cet outil, réalisez des trous de 18mm de diamètre à l’intérieur de la souche. Si possible, il faudra veiller à ce qu’ils soient le plus profonds possible. Entre chaque trou, une distance d’environ 10cm devra être laissée.  Les fentes en questions vont recevoir les eaux de pluie. Avec l’alternance du gel et du dégel, la décomposition de la racine se fera rapidement.

De l’ail pour dévitaliser la souche

C’est une variante de la première technique. Concrètement, une gousse d’ail va être glissée dans chaque trou. On viendra ensuite la recouvrir d’un peu de terre. En germant, l’ail libèrera une substance toxique qui stimule la décomposition du bois. L’idéal est de réaliser cette opération vers la fin de l’été lorsque la sève vient se concentrer dans la racine.

Du sel pour dévitaliser la souche

Le principe demeure le même. Mais à place des gousses d’ail, du sel sera introduit dans chaque trou. Il faudra les remplir à ras bord. Puis, on viendra boucher les trous avec de la cire de bougie pour qu’ils ne puissent pas être accessibles à l’eau. Cette opération ne doit avoir lieu que par temps sec. Pour qu’elle soit plus efficace, pensez à recouvrir la souche avec une bâche noire. Procéder de la sorte lui privera de lumière et d’eau.

Supprimer la souche de l’arbre au moyen d’une raboteuse

Malgré leur efficacité, le dessouchage par les moyens cités ci-dessus demande du temps. Il faudra laisser le sel et l’ail faire effet pendant 2 à 4 ans pour que la souche se décompose totalement. Ces solutions devront par la suite être complétées par un dessouchage manuel ou un dessouchage mécanique. De ce fait, si vous désirez détruire une souche le plus vite possible, nous vous conseillons de faire appel à une entreprise d’élagage.

En revanche, vous pouvez utiliser une raboteuse de souche pour la réalisation de cette tâche. Si ne disposez pas d’un tel appareil, sachez qu’il est possible d’en trouver en location auprès des entreprises spécialisées. En l’occurrence, il faudra en moyenne compter entre 250€ et 300€ pour une location journalière. Grâce à cet appareil, la souche sera broyée jusqu’à ce qu’une profondeur de 25 à 40 cm soit atteinte. Un disque à dent tournant à grande vitesse rongera progressivement la racine. Lors de la mise en œuvre de cette solution, le port d’un équipement de protection (des lunettes de protection, des gants et des vêtements adéquats) est nécessaire.

 

Les différentes techniques d’élagage

L’élagage d’un arbre peut être réalisé pour diverses raisons. D’une part, cette opération est essentielle pour assurer un épanouissement optimal à l’arbre et optimiser sa santé. D’autre part, on peut être amené à élaguer pour préserver la sécurité du voisinage. De ce fait, il existe différentes techniques de taille selon le résultat attendu et selon l’espèce de l’arbre en question. D’ailleurs, il est à noter que vu la complexité de ces procédés d’élagage, le mieux c’est de faire appel à un expert élagueur pour s’en charger. Voici donc trois sortes de taille que ce professionnel pourra réaliser selon vos besoins et aussi en fonction des circonstances.

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Comment limiter l’alternance de la production chez les arbres fruitiers ?

Il peut arriver que les arbres fruitiers de notre jardin ou de notre verger ne produisent des fruits qu’une année sur deux. On appelle ce phénomène « l’alternance de la production ». Mais quels sont les facteurs qui favorisent cette dernière, et comment la limiter ? Cependant, il est essentiel de connaitre de quoi il s’agit réellement  pour mieux y remédier. Découvrez dans cet article nos conseils pratiques.

Quelles espèces d’arbres peuvent être sujettes à l’alternance ?

Bien qu’on rencontre souvent l’alternance de la production chez les fruitiers, retenez que certaines espèces sont plus vulnérables que d’autres. Les arbres à pépin comme les pommiers, les poiriers ainsi que les citronniers sont les plus enclins à en être affectés. Malgré cela, ce phénomène peut toucher les pruniers, les oliviers et les agrumes. Les manguiers et les avocatiers sont rarement sujets à l’alternance. De manière générale, on aura une bonne récolte chez ces espèces tous les deux ans. Quant à la récolte intermédiaire, sa quantité est souvent moindre, voire inexistante.  Pour bénéficier d’une bonne récolte, vous pouvez solliciter l’aide de cet elagueur dans le Drome. Ce spécialiste en arboriculture optera pour le traitement qui convient le mieux à vos arbres fruitiers.

L’alternance chez certains fruitiers : comment peut-on l’expliquer ?

Nombreux sont ceux qui pensent que ce phénomène est étroitement lié aux conditions climatiques printanières. Pourtant, ce n’est pas le cas. L’alternance est relative à la formation des bourgeons floraux, notamment au nombre de fleurs qui se sont épanouies durant le printemps. En effet, des ébauches de boutons floraux apparaissent pendant l’été. Cependant, ils rentrent en concurrence avec les jeunes fruits produits par l’arbre. La sève s’achemine plus vers ces derniers. Sa répartition ne s’opère donc pas de façon équitable. En conséquence, les boutons floraux sont défavorisés. Ils ne pourront pas alors se développer en grand nombre. La récolte restera bonne durant l’année au cours de laquelle ce phénomène a lieu. En revanche, une quantité considérable de sèves sera consommée par les fruits que l’arbre aura produits. Ces fruits produisent à leurs tours des hormones qui inhibent la formation des nouveaux bourgeons floraux.

Que faire pour limiter l’alternance de la production?

On peut tout à fait remédier au phénomène de l’alternance. C’est une bonne nouvelle pour ce qui désire obtenir une bonne récolte. Cependant, nous vous encourageons à contacter un élagueur professionnel. En outre, voici les principaux moyens d’éviter l’alternance chez les fruitiers.

D’une part, on procède à l’éclaircissage de l’arbre fruitier. Concrètement, on supprime certains nombres de fruits lorsque la floraison est importante. En procédant de la sorte, on parvient à stopper l’effet inhibiteur des fruits sur  l’expansion des futurs boutons floraux. Ceci est également un moyen de régulariser la production d’une année à une autre. Néanmoins, l’éclaircissage s’opère d’une manière différente en fonction de l’espèce de l’arbre qui en fait l’objet. Voilà encore une raison de solliciter l’aide d’un spécialiste en travaux d’élagage.

D’autre part, on peut échapper à ce phénomène en plantant les espèces d’arbres fruitiers les moins sujettes à l’alternance. À titre d’information, cette dernière est courante chez les pommes Reine de Reinettes et Belle de Boskoop. Les poiriers, la Louise de Bonne d’Avranches, le Doyenné de Comice ainsi que le Général Leclerc sont par contre plus susceptibles à celle-ci.

La cloque du pêcher : comment traiter cette pathologie?

Comme tout être vivant, les arbres peuvent aussi tomber malades. La cloque fait partie des pathologies qui peuvent affecter les arbres fruitiers. C’est surtout le cas des pêchers, des nectariniers, des amandiers ou encore des cerisiers. Cette maladie a des impacts considérables sur la production de fruits. Mais comment donc la traiter ? Découvrez les réponses à cette question dans les paragraphes suivants.

La cloque du pêcher : de quoi s’agit-il ?

La cloque du pêcher est une maladie causée par un champignon. Si elle n’est pas constatée à temps, elle peut gravement affecter les feuilles et les fruits produits par l’arbre. En raison de celle-ci, les feuilles se déforment. Elles deviennent boursouflées, s’enroulent sur elles-mêmes, prennent une couleur rouge/brune ou un teint plus pâle que d’habitude. Ces feuilles se recouvrent également de spores blanches et poudreuses au fil du temps. Au final, elles finissent par tomber.

Généralement, cette maladie commence son développement dès la saison printanière. C’est surtout le cas si l’hiver a été doux et pluvieux. Le champignon responsable de celle-ci se loge sous l’écorce de l’arbre et les écailles des bourgeons. Sa propagation est favorisée par l’humidité.

Comme susmentionnées, les feuilles ne sont pas les seules à être touchées par la cloque. Cette maladie peut aussi affecter les fruits, et compromettre la récolte. Ainsi, si vous observez des symptômes inquiétants, contactez au plus vite un spécialiste en arboriculture comme l’élagueur.

Comment protéger ses arbres fruitiers contre la cloque du pêcher ?

Pendant l’hiver, cette maladie prend la forme de spores. On les retrouve au niveau des bourgeons et  sous l’écorce de l’arbre. Sa diffusion se déclenche quand le climat devient plus humide et quand la température monte dans le 10°C et 15°C. Pour se prémunir efficacement contre la cloque du pêcher, l’idéal est d’agir à la fin de l’hiver ou en début de printemps.

À titre de prévention, les fruits momifiés de l’arbre seront éliminés. En effet, il s’agit d’un foyer favorable au développement des parasites et des maladies. Quant aux feuilles touchées par la cloque du pêcher, il faudra procéder à leur suppression. Si elles sont déjà tombées, il ne faut pas tarder à les ramasser. Elles doivent être brûlées le plus vite possible. Ceci étant fait afin de ne pas contaminer le sol si elles rentrent en contact avec celui-ci. D’ailleurs, cette situation ne ferait qu’accentuer la prolifération de cette maladie.

En outre, vous pouvez envisager l’application de la bouille bordelaise sur les feuilles. Si une taille d’entretien a été effectuée, les blessures devront impérativement être traitées avec du mastic cicatrisant. On peut également se prémunir contre la cloque du pêcher en faisant un apport suffisant en engrais ou en compost à la plante.

Comment traiter efficacement cette pathologie ?

La cloque du pêcher peut refaire surface l’année suivante après la mise en œuvre d’un traitement préventif. À titre curatif, on procède au retrait des feuilles infestées. Les branches les plus touchées seront aussi élaguées. Pour cela, nous vous préconisons de faire appel à une entreprise spécialisée en travaux d’élagage d’arbre comme https://www.elagueur-paysagiste-28.fr/ . Il faudra, en plus de tout cela, pulvériser de nouveau de la bouille bordelaise.

L’ail constitue un traitement efficace contre la cloque du pêcher. On macère 100g de ce produit dans deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Puis, on le laissera reposer toute une nuit. Ensuite, on ajoute 1 litre d’eau à ce mélange. Après l’avoir filtré, appliquez-le sur les  feuilles qui souffrent de cette maladie.

Enfin, il importe d’entretenir les pêchers régulièrement. Pendant l’hiver, l’exécution d’une taille de fructification est nécessaire. Il ne faut pas cependant tailler de manière abusive. Si vous ne disposez donc d’aucune expérience dans le domaine, nous vous conseillons de solliciter l’aide d’un élagueur professionnel.