Taille raisonnée d’arbre: un investissement à longue durée

La taille raisonnée ou encore appelée taille douce est une technique de taille qui permettra de préserver la santé d’un arbre, d’augmenter sa durée de vie tout en apportant une esthétique. Ainsi, grâce à cette technique l’aspect sanitaire, ornemental et sécuritaire seront traitées afin de bénéficier d’un environnement plus agréable. Il s’agit donc de s’adapter à la physiologie de l’arbre plutôt que d’adapter les arbres à la hauteur qu’on veut… Avec cette pratique, tout problème d’affaiblissement de l’arbre sera évité. Cela réduira ainsi les fréquences d’interventions de 8 à 10 ans.

Eviter les maladies de l’arbre

La taille raisonnée permet avant tout de respecter le côté sanitaire. En effet, les coupes abusives peuvent nuire à la santé du végétal et affecter sa longévité. Pour cela, le professionnel tel que cet élagueur dans le 87 pratiquera une intervention en explorant l’ensemble de la couronne de l’arbre jusqu’au bout des branchages. Il y évaluera les tailles nécessaire en sélectionnant les branches porteuses d’avenir. Pour la coupe, il faudra respecter les techniques d’angles pour assurer un bon recouvrement des plaies. Les branches mortes, en dépérissement, opprimées, blessées entre elles et porteuses de maladies seront supprimées. En général, elles représentent 15% de l’arbre.

Un arbre qui bénéficie de ce type de taille gagnera en vigueur. Il verra donc une meilleure croissance sur les différents tissus et une amélioration de sa protection naturelle. En effet, l’arbre va produire du bois de guérison. Une bonne taille assurera également les fonctions vitales de la plante (photosynthèse, reproduction, stockage, ancrage et absorption d’eau et de minéraux, résistance aux maladies, immunité contre les perturbations biotiques et autres avantages). Pour éviter de transmettre des maladies d’un arbre à un autre, un élagueur applique toujours de l’huile biodégradable dans l’utilisation des tronçonneuses. Quant aux outils de coupes, ils seront désinfectés.

Un élagage équilibré

Pour mieux équilibrer un arbre, cette taille permettra de retirer 30% de son volume feuillu pour éviter de perturber son mode de gestion. Toutefois, il ne faut pas dépasser ce ratio car il risque de mal réagir à la coupe. En effet, se sentant agressé, il générera des feuilles anormalement grandes pour combler le manque ainsi que des rejets anarchiques. Une taille équilibrée doit pouvoir limiter la croissance d’un végétal tout en préservant son aspect naturel. Elle permet également de restructurer un arbre dont la forme est trop déséquilibrée. Un arbre trop lourd sera plus allégé et évitera les problèmes de sécurité tels que les branches dangereuses.

Les végétaux trop vigoureux s’étaleront moins grâce à cette technique de coupe. Cela évitera ainsi les problèmes d’ombrage, de volume qui peuvent être gênant à proximité d’une façade, des branches qui grattent la toiture ou qui entravent les lignes électriques… L’arbre sera alors plus adapté à son environnement. La taille de réduction du feuillage de l’arbre permettra de laisser les rayons du Soleil pénétrer entre les branchages. Cela facilitera la photosynthèse et une meilleure circulation de la sève. Cette taille permettra aussi d’alléger les branches afin de diminuer la prise du vent qui pourrait faire pencher l’arbre. Un arbre élagué en taille raisonnée sera donc plus aéré et plus équilibré. Il sera également plus en adéquation avec la forme propre à son essence.

Que faut-il savoir sur l’étêtage d’un arbre ?

L’étêtage d’un arbre est une technique souvent dangereuse pour l’arbre si les interventions ne sont prises au sérieux. C’est une méthode qui consiste à écimer la couronne de l’arbre pour différentes raisons. Ces raisons peuvent être d’ordre sécuritaire, mais aussi pour le bien du végétal. En effet, l’écimage d’un arbre permet à ce dernier de se débarrasser par exemple des maladies ou des champignons. Il permet également à l’arbre de se dégager du poids trop lourd de certaines branches. L’étêtage empêche le végétal d’atteindre une certaine hauteur, limite la prise au vent de l’arbre et réduit le volume du houppier.

Étêtage d’arbre : comment procéder ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, sachez que tous les arbres ne sont pas adaptés à l’écimage. En effet, l’étêtage ou l’écimage d’un arbre doit être bien précis et soigné. Il doit se faire dans une condition bien sécurisée et ne devra pas surpasser le tiers de la hauteur du végétal.

Si vous choisissez d’entreprendre vous-même vos travaux d’étêtage d’arbre, il faut le pratiquer durant le beau temps, en période sèche. D’ailleurs, il est conseillé de travailler toujours en équipe ou en deux, cela évitera de faire des « va-et-vient ». Il faut ensuite bien veillez à se munir de tous les équipements nécessaires pour votre propre sécurité. A part cela, il faut vérifier les branches où vous mettez vos pieds et utiliser des cordes de sécurité ou des harnais. Après cela, veillez à ne pas négliger les règles et les consignes d’écimage d’arbre au risque d’endommager ou de tuer même votre végétal.

Une fois sur l’arbre, vous devez d’abord couper sa cime à l’aide d’un outil bien approprié.  Veillez ensuite à ne pas dépasser le tiers de la hauteur totale de votre arbre. Veillez en sorte que les branches latérales soient coupées de façon à ce que le végétal retrouve une silhouette harmonieuse. Vous pouvez aussi profiter de cette intervention pour se débarrasser des branches et rameaux susceptibles de nuire à votre maison ou à celle de votre voisin ; les branches en surplus ainsi que les houppiers en surnombres pour faciliter l’exposition à la lumière.

Étêtage d’arbre : se fier à un élagueur professionnel

La meilleure façon d’avoir un résultat fiable tout en respectant la sécurité et le végétal est de faire appel aux services d’un professionnel tel que cet élagueur dans le 89 pour l’étêtage d’arbre. De manière efficace, cet effectuera étape par étape les préparatifs, l’écimage et la finition de votre projet. Avec cet élagueur, bénéficiez d’un étêtage d’arbre bien fait sans causer aucun dégât à votre terrain. Il utilise des matériels, des équipements innovants ainsi que des techniques très élaborées pour un résultat impeccable à la hauteur de vos attentes et dans le respect de l’environnement. Sachez aussi qu’un élagueur professionnel a été formé pour réaliser dans les normes l’étêtage d’arbre. Il met en œuvre tout son savoir-faire afin que l’étêtage de votre arbre soit performant. Il élague les arbres en respectant les conditions de sécurité et l’environnement. Tout cela pour vous dire qu’en engageant un élagueur pour l’étêtage de votre arbre, vous aurez sans aucun doute une intervention sur mesure et un résultat garanti.

 

 

 

Yann Guez, dentiste à Montpellier : son dentifrice maison

Pourquoi faire attention à son alimentation, à acheter des produits biologiques et des produits de beauté les plus naturels possibles si l’on n’accorde pas d’importance au choix de son dentifrice ? Yann Guez, dentiste Montpellier, explique l’importance de dentifrices naturels.

Les dentifrices de grandes surfaces : quels dangers ?

Les dentifrices, nocifs ? Yann Guez explique
Les dentifrices, nocifs ? Yann Guez explique

 

Acheter une crème pour le visage remplie de silicone ou un plat préparés bourré de sucres et de produits chimique gêne, mais qu’en est-il des dentifrice bleus fluos que l’on met dans nos bouches tous les jours ? Yann Guez assure que ces dentifrices contiennent plein d’ingrédients nocifs, voire même toxiques.

 

 

Yann Guez, dentiste à Montpellier, nous met en garde

  • Le Triclosan : il est également utilisé comme pesticide, et agit comme perturbateur hormonal
  • Le Lauryl Sulfate de Sodium : provoque des aphtes chez de nombreuses personnes.
  • Les colorants artificiels : peuvent être liés aux troubles de l’attention et à l’hyperactivité chez l’enfant. Yann Guez interroge : le dentifrice a t’il réellement besoin d’être bleu fluo, ou rose pétant ?
  • Le fluorure, qui peut être toxique en cas d’ingestion, et dont l’efficacité dans le dentifrice est loin d’être certaine.
  • Le dioxyde de titane : on l’utilise pour rendre le dentifrice blanc. La plupart des données montrent qu’il est sécurité, mais aucune étude n’a pu mesurer son absorption par les tissus bucaux. Pour le moment, son utilité n’est absolument pas prouvée. On sait juste qu’il sert à blanchir le dentifrice.
  • La glycérine : n’est pas toxique, mais n’a pas sa place dans la bouche car c’est un savon qui enlève la muqueuse buccale naturelle du corps et laisse un film. Ce film pourrait recouvrir les dents, endommager la structure du biofilm… cela pourrait avoir un impact sur le processus naturel de reminéralisation (qui est le mécanisme naturel de lutte contre la carie).

Yann Guez liste les ingrédients à utiliser dans un dentifrice fait-maison

Un dentifrice plus naturel - dentiste montpellier
Un dentifrice plus naturel – dentiste montpellier

L’huile de coco

Cette huile peut aider le microbiome dans votre intestin (l’intestin commence dans la bouche) et naturellement prévenir le candida dans la bouche. Il existe peu de preuves que l’huile de noix de coco pourrait aider à réduire les bactéries qui causent la carie. Cependant, rassure Yann Guez, chirurgien dentiste de Montpellier, elle ne peut qu’aider, même si elle ne remplace pas l’utilisation du fil dentaire, le brossage ou le grattage de la langue.

Des gouttes de minéraux

Malheureusement, certains éléments bénéfiques de l’eau ont tendance à disparaitre dans les systèmes de purification de celle-ci.

À l’état de traces, ces gouttes de minéraux réinstaurent des bons éléments présents naturellement dans l’eau.

Des pépites de cacao écrasées

Croyez le ou non, le dentifrice maison idéal serait un dentifrice au chocolat, car les composés contenus dans les fèves de cacao favorisent mieux la reminéralisation que le fluorure (et de façon beaucoup plus sûre).

Le xylitol

Il s’agit d’un polyol extrait de l’écorce de bouleau. Cet élément est considéré depuis longtemps – et en particulier dans les pays Nordiques – comme un remarquable substitut du sucre.

Il a également une capacité à réduire les bactéries responsables de la carie dans la bouche. Il ne faut cependant pas trop en ajouter, car il s’agit d’un édulcorant : trop de xylitol peut reprogrammer vos papilles gustatives pour qu’elles aient envie de trop de sucre.

Le bicarbonate de soude, une star des soins dentaires naturels

Le bicarbonate revient très souvent lorsque l’on parle de soins naturels pour les dents, et est connu des dentistes.

Les acides contenus dans les aliments que nous consommons attaquent constamment les dents et la bouche. Yann Guez, dentiste à Montpellier, explique que la neutralisation de ces acides est essentielle au maintien d’un pH adéquat dans la bouche, afin de protéger l’émail des caries.

Le bicarbonate de soude est connu pour neutraliser ces acides de la bouche sans être trop abrasif pour les dents.

 

L’utilisation des fourrages

Le fourrage désigne un mélange de végétaux divers, utilisé dans le cadre de l’alimentation des herbivores et notamment des ruminants. Qu’il soit consommé frais dans les pâturages pendant la belle saison, ou qu’il soit servi séché aux animaux pendant l’hiver, le fourrage constitue une denrée indispensable dans l’ensemble du secteur de l’élevage, et plus particulièrement au sein des exploitations laitières et fromagères.

La fabrication du fourrage

Seules les feuilles, les tiges et dans certains cas les racines sont utilisés dans la composition du fourrage. De nombreuses plantes sont sélectionnées selon leur apport nutritif et leur digestibilité par les animaux. Diverses familles végétales peuvent être utilisées : les graminées, les légumineuses, et même les feuilles de certains arbres. Les plantes les plus communément incluses dans la composition du fourrage sont le ray-grass, la luzerne, le trèfle et le maïs fourrager. Grâce à la semence fourragère, les éleveurs peuvent eux-mêmes cultiver leurs plantes fourragères et produire leur propre fourrage, destiné à la consommation par les bêtes durant l’hiver ou bien pour combler aux éventuelles sècheresses pendant l’été.

Le fourrage fabriqué à partir d’herbes sauvages poussant dans les prairies est communément appelé du foin. Le foin a la particularité d’être très parfumé, goûteux et nutritif pour les animaux. Les plantes fourragères subissent généralement un procédé de séchage qui peut s’effectuer de plusieurs façons : naturel, par ventilation artificielle, ou encore par déshydratation. Certains éleveurs préfèrent l’ensilage, une méthode de conservation basée sur la fermentation. Le fourrage obtenu peut ensuite être conservé et consommé par les animaux pendant l’hiver.

L’utilisation du fourrage

Le système digestif des ruminants est fragile, et assez complexe. Il ne digère bien que des aliments riches en cellulose, et leur impose de consommer environ 80 kg de nourriture par jour pour les vaches laitières. L’usage du fourrage est donc devenu indispensable. Il permet à la fois de donner aux bêtes une nourriture facile à digérer pendant l’hiver, et d’assurer la rentabilité des exploitations laitières tout au long de l’année. Pendant l’été, les vaches consomment ce qu’on appelle un « fourrage vert », c’est-à-dire qu’elles mangent directement les plantes fourragères dans les pâturages. Pendant l’hiver, les animaux consomment le « fourrage de conservation » : ce sont les mêmes plantes fourragères de l’été, coupées et séchées selon des procédés divers visant à conserver la richesse nutritive des végétaux.

Afin d’améliorer leurs apports nutritifs et leur goût, certains éleveurs choisissent d’y ajouter du grain. Outre l’aspect alimentaire, le fourrage est particulièrement important dans les exploitations laitières, car sa qualité influe directement sur celle du lait produit par les vaches. Ainsi, certains fromages doivent leur goût et leur parfum à la qualité du fourrage ingéré par les vaches au préalable.

Le fourrage constitue un élément essentiel de l’élevage, et notamment celui des vaches laitières. Réservé non seulement aux bovins, mais également aux ovins et aux équidés, l’utilisation du fourrage est primordial pour le bien-être des bêtes pendant l’hiver, tout comme pour la rentabilité des exploitations sur lesquelles elles sont élevées. Les éleveurs y sont attentifs, et sont nombreux à le cultiver et le produire eux-même.

Les moments propices pour élaguer un arbre

Le moment pour effectuer un élagage d’arbre dépend de plusieurs facteurs (le type d’arbre, sa localisation géographique, son état, etc.). Il est primordial de connaitre à quel moment de l’année est-elle propice pour élaguer une telle espèce afin de ne pas abimer ou même de tuer le végétal. L’élagage d’un arbre est une intervention délicate surtout pour le végétal, si l’opération n’est pas effectuée en fonction des périodes idéales et de la règle de l’art. Les arbres peuvent présenter des traumatismes si les conditions d’élagage ne sont pas bonnes. Selon les types de végétales, il existe des périodes exactes pour réaliser l’élagage. Mais la plupart se font en dehors de la période de sève. Si vous n’êtes pas sûr, n’hésitez pas à demander conseil auprès d’un élagueur de votre ville. 

Élagage d’arbre en période hivernale

La période hivernale est jusqu’à maintenant le moment idéal pour élaguer un arbre. La plupart des végétaux sont en dormances durant cette période (ils ne produisent pas des feuilles, leurs activités et leurs métabolismes sont au ralenti). Il est à noter que cette tache doit être confiée à un professionnel tel que cet élagueur au sein de l’entreprise d’élagage d’arbre dans le 76.

Élagage d’arbre en hiver : les surplus

Élaguer un arbre en période hivernale offre quelques avantages dont :

  •         Réserves naturelles de l’arbre maintenues ;
  •         Facilité de l’opération à cause de l’absence de feuilles ;
  •         Moins de risque de déchirure de l’écorce.

Élagage d’arbre en hiver : les inconvénients

Malgré les atouts qu’offre l’élagage d’arbre en période hivernale, quelques inconvénients peuvent également se présenter.

  •  Le végétal garde plus longtemps ses plaies, c’est-à-dire la cicatrisation est plus lente. Ce problème provoque souvent sur l’arbre des maladies 
  •  Les coupes en hiver entrainent également un désordre dans le métabolisme du végétal : des rameaux poussent sur tous les sens.

Élagage d’arbre en été

L’élagage d’arbre en période estivale peut être aussi pratiqué. Il se fait généralement au début du printemps, quand les premières feuilles commencent à se pousser. L’élagage en été se pratique aussi dans les régions montagneuses, car c’est en cette période que les routes sont plus praticables qu’en hiver.

Élagage d’arbre en été : les avantages 

Multiples sont les avantages d’un élagage d’arbre en été que beaucoup de gens ignorent encore. C’est durant cette période que l’arbre est en activité. Il peut produire des anticorps pour se protéger des corps étrangers, de ce fait, la cicatrisation des plaies se fait facilement. Pas de risque de contamination pour l’arbre.

La coupe d’arbre en été limite l’apparition des gourmands.

Élagage d’arbre en été : les inconvénients 

Réaliser un élagage en été présente des inconvénients pour les personnes qui le pratiquent, mais vraiment sur l’arbre. Car, élaguer un arbre en période végétation représente beaucoup de déchets à évacuer (branches, feuilles, tronc, etc.). Donc, plus de travail à faire (déchargement des déchets, transport, augmentation du budget, etc.).

Période d’élagage en fonction du type de végétal

Les végétaux à feuillus (chêne, un érable, un peuplier, un merisier, un charme, un bouleau, un châtaignier, un hêtre, un olivier, etc.) sont parmi les plantes qu’on peut élaguer à n’importe quel moment de l’année. Pour la taille de formation, elle se fait entre le mois d’octobre et décembre. Tandis que pour la taille d’entretien d’un feuillis, il faut attendre que la végétation soit en période de sève, c’est-à-dire entre le mois de mars et mai.

Les végétaux épineux et résineux peuvent être élagués à tout moment de l’année. Quant aux pins, épicéas, sapins, cèdres et autres, il faut attendre le mois d’octobre et décembre pour les élaguer.

La période la plus propice pour les arbres fruitiers est le mois d’août à septembre, c’est-à-dire après la fin des récoltes.

Pourquoi s’approvisionner en matières premières à Madagascar

L’Afrique est depuis toujours un immense eldorado en matières premières. Très prisé par la Chine en ce moment, le pays offre de grande opportunité aux investisseurs en France. Parmi les nombreux pays d’Afrique, une d’entre elles se démarque du lot. En effet Madagascar compte parmi les pays d’Afrique qui offrent plusieurs avantages pour ceux qui auront l’ambition de s’approvisionner en matière première. Continue reading « Pourquoi s’approvisionner en matières premières à Madagascar »

Maison écologique : bon à savoir

De nos jours, la construction durable gagne de plus en plus de terrain en France. En effet, les Français sont de plus en plus conscients des nombreux avantages de l’écoconstruction. D’une manière générale, le logement écologique repose sur trois grandes lignes, notamment, le respect de l’environnement, la santé et le bien-être et la performance énergétique. Force est de constater que notre environnement, notre santé et les ressources naturelles sont impactés par notre mode de vie et la manière dont nous construisons nos maisons. Pour mieux vivre et pour vivre en harmonie avec la Nature, pourquoi ne tournerons-nous pas vers la construction durable ? Zoom sur la maison écologique…

La construction durable : kesako ?

Choisir la construction durable, c’est faire un geste pour l’environnement, mais également pour votre bien-être et votre confort au quotidien. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui nombreux sont les foyers français qui optent pour la construction d’une maison écologique. Par définition, c’est un habitat respectueux de l’environnement, de la conception en passant par la construction et au fonctionnement de la maison en général. Pour un résultat 100 % durable, il est conseillé de faire appel à des constructeurs professionnels.  Pour la finalisation, faites également appel à des artisan travaux maison. Vous aurez ainsi la garantie d’une maison écologique selon les normes. En optant pour la construction durable, sachez que vous pourrez bénéficier d’aides financières. Que demander de plus ? Notez que vous aurez moins d’impôt avec une maison écolo. Les énergies renouvelables bénéficient d’un crédit d’impôt (une réduction d’impôt pouvant donner lieu à un remboursement) de 40 %.  Les équipements concernés sont les chauffages, les chauffe-eau solaires, les chauffages au bois, les pompes à chaleur, etc. Mais ce n’est pas tout, si vous envisagez de construire une maison durable, les banques vous accordent le prêt écologique à taux zéro. Pour plus de renseignements, renseignez-vous auprès de votre banquier.

Quels sont les avantages d’une maison écologique

Comme dit plus haut, la construction d’une maison écolo permet de bénéficier de différentes aides financières. Elle permet de jouir d’une TVA réduite à 5,5 % pour certains aspects du chantier, des subventions de l’ANAH (agence nationale de l’habitat) et d’une ristourne de 30 % de la CITE (crédit d’impôt transition énergétique). Cette dernière concerne divers travaux d’amélioration de performances énergétiques. Et si un jour vous décidez de revendre votre propriété, il convient de noter que le prix de revente d’une maison écologique est très élevé. Outre les aides financières, l’écoconstruction présente également d’autres avantages non négligeables. Écoconstruire, c’est construire une maison écoresponsable. Votre habitat n’émet qu’une quantité réduite de gaz carbonique (CO2). Et ce n’est pas tout, sa consommation énergétique est moindre. Autre avantage à souligner, une habitation verte vous procure un environnement de vie confortable et sain. Côté design, vous aurez une maison tendance et moderne. Les professionnels en construction peuvent créer un design agréable et harmonieux avec les différents matériaux durables utilisés comme les peintures ou vernis naturels, la céramique ou la pierre, le bois, etc. (parfois récupérés ou recyclés). Ces matériaux sont tous non toxiques.

Écoconstruction : quid des matériaux à utiliser ?

Sachez à titre indicatif qu’une maison écolo implique l’utilisation de matériaux spécifiques. Une maison durable respecte l’environnement dès sa construction. Elle doit être bâtie avec des matériaux respectueux de l’environnement (matériaux naturels). Pour les gros travaux, ci-après une liste non exhaustive des matériaux utilisés : la brique, la paille, le béton cellulaire, le parpaing en bois, le bois, le béton de chanvre et l’acier. Pour que l’habitation verte construite consomme moins d’énergie, il est crucial d’optimiser son isolation avec toujours l’utilisation des matériaux naturels comme la laine ou fibre en bois, la laine de chanvre, le liège, l’ouate de cellulose ou encore la fibre de lin. En ce qui concerne le revêtement du sol, les constructeurs de maison écolo utilisent souvent le parquent en bambou, les moquettes écologiques, etc. Ils utilisent généralement des revêtements de sol naturels. Et pour la peinture, il existe des peintures et vernis écologiques. Eh oui, la peinture bio a fait son entrée dans les grandes surfaces et dans tous les magasins de bricolage.

La conception et la construction, ce qu’il faut savoir

Dès la conception de votre projet, il est recommandé d’avoir recours aux services des professionnels du métier. Ces derniers sauront vous conseiller dès la conception, en passant par la construction jusqu’à la finalisation de votre habitation verte. Pour commencer, vous pouvez faire appel à architecte (appelé également maître d’ouvrage). Ce dernier est chargé de concevoir le projet architectural. Il intervient presque à tous les niveaux du projet : expertise, conception, appel d’offres, suivi du chantier, réception des travaux, choix du terrain, démarches administratives, évaluation économique, etc. Après la conception de la maison écolo, les travaux peuvent débuter. Faites appel à des artisans certifiés : un maçon, un enduiseur et un charpentier. Pour les travaux à l’intérieur, contactez également les experts comme le plombier, l’électricien, le chauffagiste, le peintre, etc.

Qu’est-ce que l’élagage d’ornement?

L’élagage d’ornement se définit comme un procédé de taille des branches d’arbres qui se trouvent dans les villes, proches des agglomérations, des routes. Ne pas les élaguer présente des risques pour la population, les habitations. Si nous ne prenons pas l’initiative de tailler les branches de façon régulière, ces arbres prendront de l’importance, du volume et ce sont leurs branches mortes, en tombant, qui risqueraient de provoquer des dégâts.

Bien sûr, procéder à la taille des branches a pour risque d’endommager plus l’arbre qu’assurer sa croissance, sa bonne santé. L’idéal serait que cet élagage se fasse de façon naturelle, c’est-à-dire que l’arbre évolue, croit selon la loi de la nature et que de ce fait, il se débarrasse seul de ses branches mortes. Il s’adapte à la nature et se désapproprie des branches qui lui sont inutiles.

Pourquoi un élagage ornemental?

L’homme procède à un élagage ornemental afin d’assurer la sécurité de la population vis-à-vis de la chute des branches d’arbres mortes qui risque fort de la blesser. Il veille aussi à ce qu’aucune de ces branches ne détruise les habitations, leurs toitures. Ainsi, pouvons-nous dire que c’est pour des contraintes liées aux infrastructures (toiture, fils électriques, bâtiments, habitations…) auxquelles nous ne pouvons-nous soustraire que l’élagage ornemental se pratique.

Qui peut faire le taille d’ornement ?

Pour réussir la taille pour que l’arbre ne nuira pas, recourir aux services d’un professionnel tel que ces élagueurs au sein de l’entreprise d’élagage d’arbre dans le 58 sont conseillés. Ils vont élaguer les arbres de façon que ceux-ci se développent bien et que la partie environnante sera protégée.

Comment se pratique l’élagage ornemental?

Placés dans des lieux publics, les grands arbres qui présentent des risques de danger seront élagués. Pour ce faire, la taille douce est préconisée. C’est celle qui se fait dans le but de prévenir tous les risques de chutes d’arbres. En effet, toute taille des branches est déconseillée. On ne procède qu’à la coupe des branches mortes qu’en cas d’obligation. Ceci pour éviter que dans le long terme, ces arbres ayant subi des coupes sévères et inutilement de surcroit, puissent devenir encore dangereux. Celle-ci se présente alors comme une porte béante pour les microbes. Ce qui ne laisse aucun doute au fait que cet arbre deviendra creux au fil du temps, et deviendra encore plus dangereux pour la population car dans le cas de vents violents, la chute endommagera un maximum d’infrastructures.

Il existe aussi ce que l’on appelle la taille architecturale qui consiste à tailler les branches mortes ou inutiles de telle façon à ce que la forme de l’arbre puisse être esthétique. L’aspect des arbres situés en centre ville, dans les parcs devrait à la fois être attractif au niveau esthétique, donc agréable à voir, et assurer également la sécurité environnante.

Il ne suffit pas seulement de tailler telle ou telle branche, à n’importe quel niveau. Il faut tenir compte aussi du développement biologique de l’arbre. Car les risques de nuire à la croissance naturelle de l’arbre sont élevés.

Les techniques utilisées devront alors respecter l’arbre qui est aussi un organisme vivant. Il faut tenir compte de sa croissance, de sa santé et de sa solidité dans son diagnostic avant de passer à la taille.

Les fonctions et les caractéristiques des films de paillage

Les films de paillage sont souvent utilisés à présent en France en agriculture céréalière. Il existe également des professionnels qui les utilisent en agriculture maraîchère pour améliorer la qualité de leur récolte. Les films de paillage sont idéaux pour protéger la structure du sol et limiter l’enherbement de la culture de maïs et d’autres types de céréales.

Les agriculteurs qui habitent des zones où le printemps est frais choisissent souvent d’utiliser les films de paillage. De cette manière, ils peuvent obtenir sans grands efforts d’excellentes récoltes. En fonction de vos besoins, vous pouvez également les utiliser pour couvrir les cultures de maïs et de légumes. Sur le marché, il existe des modèles opaques, translucides et opaques thermiques.

Comment protéger les cultures de maïs ?

De nos jours, de plus en plus d’agriculteurs professionnels utilisent les films de paillage pour limiter la battance des sols. Ces produits s’avèrent très pratiques pour protéger efficacement la structure du sol lorsque les températures sont encore assez basses. En choisissant des modèles de bonne qualité, vous avez la possibilité de limiter plus facilement l’évaporation d’eau du sol. Cela vous permettra de réduire considérablement la consommation d’eau par kilogramme produit. Bien que la plupart des agriculteurs utilisent les films de paillage en agriculture céréalière, certains professionnels les utilisent également en agriculture maraîchère.

Préserver plus longtemps les éléments fertilisants

Lorsque vous choisissez les films de paillage, il est recommandé de tenir compte des particularités de vos cultures et des caractéristiques de vos sols. En optant pour des produits résistants, vous avez la possibilité de réduire considérablement les risques phytosanitaires non seulement sur le feuillage des plantes, mais aussi sur leurs fruits. Vous diminuez également les projections sur les plantes, qu’il s’agisse du maïs, de la luzerne ou d’autres céréales riches en nutriments. Grâce aux innovations dans le domaine de l’agriculture céréalière, il est possible d’éviter l’enherbement des cultures et de contribuer, ainsi, à la propreté de votre récolte. Étant donné que les éléments fertilisants ne sont pas enlevés par lessivage, les plantes ont une meilleure qualité nutritionnelle.

Les professionnels de Trioplast-agri.fr vous offrent une très large gamme de films en plastique pour que vous puissiez diminuer les salissures sur vos récoltes et réchauffer efficacement le sol. Ils peuvent même vous recommander des produits dédiés exclusivement aux cultures de luzerne, par exemple, de maïs ou d’autres types de céréales. Les produits biodégradables qu’ils vous proposent à présent sont fabriqués dans le respect de l’environnement avec des résines de haute performance.

Comment procéder à l’élagage des arbres fruitiers ?

Les arbres fruitiers sont d’habitude cultivés dans le jardin pour leurs fruits et surtout pour le décorer. Nous voulons que ces arbres soient bien formés avec des branches bien reparties. Nous rêvons aussi d’avoir des beaux fruits, beaucoup et très gros. Tous ce que nous désirons, nous pouvons l’avoir. Seulement, il faut que nous soignions bien les arbres fruitiers pour réaliser nos rêves. L’élagage est un des soins que nous devons apporter aux arbres fruitiers.

Qu’est-ce que l’élagage ?

L’élagage consiste à tailler un arbre. Pour un arbre fruitier, puisque c’est ce que nous sommes en train de parler, il y a différentes sortes d’élagage : la taille de formation, la taille de fructification, la taille d’entretien qui doit être confié à un professionnel en élagage tel qui se trouve au sein de l’entreprise d’élagage d’arbre dans le 13.

La taille de formation

Elle est faite après une année de la culture de l’arbre. On la pratique en hiver. Cette taille de formation aide l’arbre à avoir une structure parfaite. Elle consiste à enlever les branches inutiles et de ne laisser que les belles branches vigoureuses qui seront les futures charpentières. Les branches inutiles à supprimer sont celles qui poussent vers l’intérieur de l’arbre. Une tige qui pousse en se croisant avec une autre aussi doit être enlevée car les deux vont se frotter. Pourtant, le frottement va causer une blessure. Pendant la croissance de l’arbre, il faut enlever les tiges molles car elles ne grandiront pas vite. Elles ne vont que gaspiller tout simplement la sève qui doit nourrir les bonnes branches. Nous ne devons garder que quatre à cinq branches vigoureuses et les plus horizontales possibles pour être des charpentières de l’arbre.

La taille d’entretien

Cette taille est pour un arbre adulte. On la pratique pendant que la période végétative ralentisse, c’est à dire à la fin de l’hiver. Attention ! On ne peut pas tailler un arbre quand il y a du gel.

La taille d’entretien consiste à faire le nettoyage de l’arbre. Il faut enlever les branches mortes et malades. On doit éclaircir le centre de l’arbre pour avoir plus de lumière et de l’air. Quand le centre a de lumière suffisante et bien aéré, les parasites ne peuvent plus prendre place. Alors là, l’arbre sera en bonne santé. Pour ce travail d’éclaircissement, on enlève les branches qui dérangent le cœur de l’arbre : celles qui poussent vers le centre, celles qui se superposent, celles qui sont trop de mal à croître. Puis, on continue la taille d’entretien par couper un peu les charpentières. On enlève un quart de leur longueur. On termine le travail par supprimer les branches de trop pour que la sève ne soit pas utilisée inutilement.

La taille de fructification

Cette taille est pratiquée quand l’arbre commence à bourgeonner. Cette taille va améliorer la production de fruit en quantité et en qualité. On enlève un peu de tiges portant des bourgeons de feuilles. Et on garde plus de branches de bourgeons de fleurs qui deviendront des fruits. Il faut couper aussi les bourgeons de fleurs s’ils se présentent trop nombreuses sur une tige, sinon les fruits seront plus petits car ils ne seront pas bien nourris.