Top 5 de OBDclick : les voitures de collection

Top 5 de OBDclick : les voitures de collection

Aujourd’hui, nous allons parler d’argent et de voitures. Ne vous étonnez pas si dans ce classement, vous ne retrouvez pas de Peugeot, Audi, Renault, Mercedes ou même Porsche. Ce classement publié par la société OBDclick met en valeur les voitures de collection les plus chères du monde.

La Bugatti Type 41 ou « Royale »

Cette voiture n’a été produite qu’en 6 exemplaires en 1926. A l’époque, elle était considérée comme la voiture la plus chère et la plus luxueuse du monde. Il faut dire qu’elle coûte six fois plus cher qu’une Rolls Royce Silver Ghost. Elle est propulsée par un moteur huit cylindres d’environ 300 chevaux. A cette époque, elle pouvait atteindre une vitesse de 205 km/h. Son prix de vente aux enchères? 9 millions d’euros.

La Ferrari 250 GT

Hormis le fait que ce soit une voiture de stars, la cote de cette Ferrari ne cesse de grimper. Quel que soit l’état, ce cabriolet Ferrari est de plus en plus demandé. Une fois restaurée, la Ferrari 250 GT la plus chère a été vendue aux enchères au prix de 16 millions d’euros. Continue reading « Top 5 de OBDclick : les voitures de collection »

Maud Fontenoy :la surpêche

surpeche-maud-fontenoyLe temps du poisson à foison est bien révolu. Et pourtant, les êtres humains en consomment chaque année 136,2 millions de tonnes. En 1960, seulement 10 KG de poisson par an et par habitant étaient consommés. Alors, pour satisfaire les besoins et l’appétit de l’humanité, l’homme a mis en œuvre des moyens pour pêcher plus, plus vite et plus loin. Et à ce jeu, il est très fort. Tellement fort qu’il est en train de vider peu à peu les océans. Car contrairement aux poissons, le nombre d’êtres humains ne diminue pas, bien au contraire. Alors qu’en sera-t-il en 2050, lorsque nous serons 9 milliards ? Les filets et chaluts sont si grands que l’on prend ce qu’il vient avant de choisir sur le pont du chalutier ce qui a une valeur marchande. Le reste, environ 40% de la pêche est rejeté à la mer. Continue reading « Maud Fontenoy :la surpêche »

Le génie industriel de l’environnement

le génie industriel de l'environnement

La formation d’ingénieurs dédiés au génie industriel de l’environnement a été créée à la demande des branches professionnelles et notamment la FEDENE, la fédération des entreprises de services énergétiques.

La formation d’ingénieur énergétique

Cette formation a été créée pour former des ingénieurs capables d’assurer la transition énergétique et notamment intégrer des énergies renouvelables et optimiser les installations énergétiques.
En France, plusieurs établissements d’études supérieures proposent cette formation dont le CNAM.

Les métiers

Les métiers visés couvrent l’ensemble de la chaîne des métiers de l’ingénieur en énergétique allant de la conception des installations jusqu’à l’exploitation et la maintenance des grands sites industriels et tertiaires.
Les futurs diplômés pourront s’orienter aussi vers des métiers du contrôle dans la qualité, l’environnement et sécurité.

Les compétences acquises

Le premier champ de compétence transmis aux futurs ingénieurs est l’expertise. Cela consiste à former les ingénieurs en leur donnant un large spectre de connaissances scientifiques et techniques, notamment dans le domaine de l’énergétique. Le deuxième champ de compétence, c’est la capacité d’innover au sein des entreprises. Le troisième champ de compétence consiste à former les ingénieurs à la gestion de projets. Des enseignements sur l’ingénierie des systèmes vont leur être donnés, afin de mettre en place des méthodes adéquates pour gérer des projets complexes. Le quatrième champ de compétence consiste à transmettre la capacité de gérer des équipes. Savoir mobiliser et gérer des équipes.
Enfin, on cherche à former des ingénieurs responsables, à même de mettre en place les réglementations en termes d’environnement, de sécurité et de droit du travail.

Ils sont formés notamment sur les aspects du développement durable.

Un contexte international

Les futurs ingénieurs énergétiques doivent être capables d’évoluer dans un contexte international. Ils doivent aussi savoir s’adapter dans un monde en constante évolution. Tout le long de leur parcours professionnel, ils devront se former pour rester informer des évolutions dans le domaine énergétique.

Le gaz de schiste

Depuis des milliers d’années, sous nos pieds, des micro-organismes sans défense se changent en gaz. Alors qu’une partie remonte à la surface devenant le gaz naturel, l’autre reste coincé entre deux et trois mille mètres de profondeur dans la roche de schiste, c’est-à-dire de l’argile. Petite bulle de méthane prisonnière, c’est le gaz de schiste. Un vrai trésor quand le gaz naturel se rarifie et que ses prix s’envolent. Reste à trouver la bonne épuisette pour récolter ces bulles.

Dans les années 1980, les industriels américains arrivent avec le fracking ou fracturation hydraulique en français dans le texte. Le principe : fissurer la roche de schiste avec des charges explosives puis envoyer à très haute pression un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques. Les bulles de gaz ainsi secouées remontent alors via le forage à la surface. Mais cela nécessite de grandes quantités d’eau ; près de 15 millions de litres pour chaque fracturation, ce qui peut se répéter dix fois sur un seul et même puits. Malgré la surveillance, le mélange envoyé à haute pression peut parfois s’infiltrer jusqu’au nappes phréatiques et les polluer.

Oui mais, les réserves en gaz de schiste sont considérables : plus de 185 000 milliards de mètres cubes sur tout le globe notamment en Chine aux États-Unis, en Pologne et en France. Les réserves supposées sous le sol français pourraient représenter plus d’un siècle d’autonomie gazière. Mieux, derrière les bulles de gaz de schiste se cache du pétrole de schiste. Et puis, c’est aussi une source d’emploi : aux États-Unis, en 2010, 600 000 travailleurs dépendaient de l’extraction du gaz de schiste.

Risques écologiques ou enjeux énergétiques et sociaux, exploité ou non, le gaz de schiste est un vrai choix politique.

Source :

Institut Mutualiste Montsouris : des jardins de soins en plein cœur de Paris

jardin-institut-mutualiste-montsouris

C’est en octobre 2014 que l’hôpital à but non lucratif Institut Mutualiste Montsouris a ouvert son Jardin de Soin. Une initiative rendue possible grâce l’association Jardin-Art-et-Soin (JAS) et permettant de mettre un espace vert à disposition des adolescents hospitalisés à l’Institut Montsouris.
Trois personnes ont inauguré ce jardin le 6 octobre 2014 : Louis Benech, paysagiste concepteur du Jardin des Soins, Pr Maurice Coros de l’Institut Mutualiste Montsouris et Pr Alain Calender, président de l’association JAS.

Pourquoi un jardin de soin

Ce jardin de soin a été élaboré afin de permettre aux patients psychiquement enfermés un cocon de liberté, un espace de rencontres et la possibilité de reprendre contact avec la nature, les saisons, la terre . En accompagnement de l’inauguration du jardin, un atelier a été mis en place où sont évoquées les questions de vie, d’émotion ou encore d’évolution. Continue reading « Institut Mutualiste Montsouris : des jardins de soins en plein cœur de Paris »

Yves Alphé : quand funéraille rime avec écologie

cercueil-carton-yves-alphé

Triste vérité : inhumation comme crémation ne sont pas des pratiques funéraires en communion avec l’écologie. Heureusement, plusieurs alternatives existent pour allier décès et environnement.

Les procédés traditionnels polluants

La crémation et la pollution atmosphérique

Comme le rappelle Yves Alphé, la crémation concerne un tiers des décès et est en constante augmentation. Toutefois, ce procédé est loin d’être écologique dans la mesure où, en consistant à placer un corps dans les flammes, il consomme de l’essence (27 litres environ pour 1h30). Par ailleurs, la fumée émet, comme tout fumée, du Co2 qui se répand dans l’atmosphère et le corps répand ce que l’on appelle des dioxines. Du mercure peut également s’en dégager, contribuant à la pollution atmosphérique.
Enfin, le corps n’étant pas inhumé seul, il faut compter la ressource en bois nécessaire à l’élaboration du cercueil. En effet, 90 000 mètres cubes d’arbres sont abattus annuellement dans l’Hexagone pour la mise en bière de 540 000 défunts… Continue reading « Yves Alphé : quand funéraille rime avec écologie »

Le matriçage selon SBS Forge

Matriçage SBS Forge

D’applications très diverses, le matriçage a des emplois presque illimités. Le matriçage est un moyen rapide et efficace de battre mécaniquement les métaux par coups légers appliqués de manière rapide et concentrée. On peut régler la force des coups. Le genre de travail à faire détermine la taille de la machine à employer.

Les avantages du matriçage

Selon SBS Forge, cette technique possède certains avantages. Il permet plus de rapidité utilisant des machines à découper. On peut employer des techniciens non spécialisés. Le travail se fait sans perte de matière dont le prix égale souvent le coût du matriçage. On peut répéter un objet dans ses mesures exactes un nombre illimité de fois peu importe l’habilité du technicien. Utilisée plus souvent qu’aucune machine a traiter le métal, la machine à matricer rotative est d’une utilisation plus grande encore en tant qu’outil de production économique.

Les résultats du matriçage

Les caractéristiques physiques du métal sont améliorées et sa limite élastique à la tension est augmentée. SBS Forge précise qu’on obtient un travail fini et précis. Dans la fabrication de tubes, une matrice est un outil de précision particulièrement efficace et d’un grand rendement. Le matriçage réduit le diamètre d’un tube en même temps qu’il augmente l’épaisseur de ses parois. Le travail du métal par matriçage affine toujours son grain et le métal ne devient pas cassant. La pièce obtenue se prête alors au filetage et aux autres opérations d’usinage.

Les machines à matricer

L’emploi de machines à matricer se divise en trois classifications générales. Il y a en premier le taillage, ensuite il y a la fabrication de pièces puis l’ajustage des accessoires. On suit pour l’affûtage sur matrice le même processus que pour l’ajustage. SBS Forge rappelle qu’il est bon d’étudier les plans avant de commencer. Pour ce travail d’ajustage, une matrice est sélectionnée. Avant de matricer certains métaux un lubrifiant peut être appliqué et aucune cale de réglage n’est nécessaire entre les matrices et les marteaux.

En marche vers la ville intelligente avec Geoffroy Stern

ville intelligente selon Geoffroy Stern

Les premières pierres des villes intelligentes sont déjà posées. En effet, des acteurs privés comme publics redoublent d’effort pour rendre la gestion des services de mobilité, de l’énergie ou des déchets plus agile, plus performante et plus durable. Il faut dire que ce marché repose sur des fondations solides selon l’expert Geoffroy Stern.

Un marché aux fondations solides

Tout d’abord, en France, le cadre socio-politique actuel lui est favorable. Les pouvoirs publics apparaissent très volontaires pour réduire les externalités très négatives de nos villes et améliorer leur attractivité. Ensuite des nouveaux usages du numérique entraînent dans leur sillage le développement de nouveaux modèles d’affaires innovants comme Blablacar, Uber ou Drivy dans la mobilité et qui, au passage bousculent les autres entreprises traditionnelles.

Le développement des innovations est un autre moteur de développement pour les villes intelligentes. L’innovation est apportée au niveau des capteurs, des batteries, des réseaux ou encore de l’analyse de données.

Les technologies émergentes

Pour autant, les villes intelligentes sont encore loin d’exprimer tout leur potentiel. Le segment de la mobilité paraît être le seul créneau déjà intelligent.  C’est-à-dire en phase de demande-pull. C’est la demande qui joue un rôle déterminant dans l’innovation. En effet, l’offre de services de mobilité est foisonnante et globalement standardisée en zone urbaine, séduisant  un nombre élevé et croissant d’utilisateurs. A tel point qu’aujourd’hui, les opérateurs doivent s’adapter aux besoins du marché. A l’inverse, les autres aspects de la ville, tels que le bâtiment intelligent, les réseaux intelligents et la gestion des déchets sont en phase de technologie push. Comme l’indique Geoffroy Stern, ils s’apparentent à des marchés d’offre dont le déterminant majeur et l’évolution technologique suscitée par une entreprise ou une organisation innovante.

Le jeu concurrentiel

Au niveau concurrentiel, Geoffroy Stern explique que la ville intelligente est avant tout un écosystème d’écosystèmes d’entreprises. On y trouve des acteurs applicatifs qui maîtrisent la relation client tels que Veolia, Transdev et Bouygues et d’autres acteurs qui leur fournissent des outils physiques et numériques pour rendre la ville intelligente. Parmi ces acteurs, il y a IBM, Microsoft ou Google, Dassault Systèmes et Atos.

Les castors érigent un immense barrage

C’est dans la province de l’Alberta, au Canada, que le plus grand barrage actuellement construit par les castors a été découvert. Ce barrage représente un édifice de 850 m de long visible depuis l’espace !
C’est en octobre 2007 qu’a été découvert par Jean Thie grâce à Google Earth, cet édifice considérable de 850 m de long.
Localisé à environ 190 km de Fort McMurray, dans le Parc national Wood Buffalo représente jusqu’à présent le plus long barrage existant érigé par des castors. Mais en vérité, ce barrage découvert en 2007 existerait depuis beaucoup plus de temps car il est également visible sur des photos de la NASA datant de 1990 et 2000.
Si ce barrage est observable depuis le ciel, impossible de s’y poser car la zone est trop marécageuse comme l’a indiqué Mike Keizer, porte-parole de cette réserve naturelle.

Sachez qu’il est rare que de tels édifices construits par des animaux n’atteignent une telle longueur : usuellement, ces ouvrages font au maximum 75m de longueur pour 1 m de hauteur. En revanche, le Canada fait partie des zones géographiques où il existe de nombreux barrages de plus de 500m de long. Toutefois, c’est aux États-Unis que le précédent record de longueur de barrage animalier était détenu avec dans le Montana le barrage de Three Forks de 652m de long.

Le rôle des barrages chez les castors

Si le castor construit des barrages, c’est pour pouvoir retenir l’eau et en élever le niveau afin de créer des zones où se déplacer est facile et sécurisé. Il peut alors y faire flotter sa nourriture et les matériaux dont il a besoin pour continuer le barrage. L’objectif numéro 1 du barrage pour le castor est d’avoir une profondeur d’eau suffisante pour stocker sa nourriture. Un véritable garde-manger est en effet aménagé sous l’eau, cette dernière faisant office de réfrigérateur.
Divers bois sont employés à la construction des barrages et des huttes avant d’être colmaté avec de la terre que le castor tasse avec ses pattes avant et non avec la queue comme l’on pourrait le croire.
Autre utilité du barrage : se protéger de potentiels prédateurs comme les coyotes et les ours.

 

Source