La brosse à dents en bambou, de nombreux avantages

Ces dernières années, les gens ont commencé à faire attention aux produits qu’ils consomment au quotidien. Les aliments qu’ils mangent, les produits de beauté qu’ils appliquent sur leur peau… Des nouvelles problématiques écologiques et santé apparaissent de plus en plus. Mais encore trop peu de personnes font attention à leur brosse à dents. Un dentiste de Montpellier explique les bienfaits de la brosse à dents en bambou. Continue reading « La brosse à dents en bambou, de nombreux avantages »

Au quotidien, prendre soin de soi avec des produits naturels

À l’ère où les produits cosmétiques et alimentaires inondent les rayons des supermarchés, leurs effets ne sont pas toujours positifs sur la santé. Ce n’est pas étonnant que la tendance  » bio  » prenne de plus en plus d’ampleur. Les produits naturels peuvent en effet nous aider à prendre soin de notre corps et à maintenir notre santé, sans avoir des impacts négatifs sur notre santé. Pour préciser les choses, il faut jeter un œil sur l’efficacité des remèdes de nos grands-mères qui sont toujours aussi efficaces à travers le temps. Même les médecins recommandent de plus en plus l’utilisation de ces produits.

Adopter l’huile d’ortie pour soulager et traiter diverses maladies

L’huile d ortie est parmi les produits naturels qui suscitent en premier notre attention, notamment pour ses innombrables bienfaits. Pouvant soulager de nombreux maux, elle peut à la fois être utilisée en application sur le corps ou en consommation. On peut l’ingurgiter pour soigner les ulcères d’estomac, réduire le taux de glucose dans l’organisme, purifier le sang, stimuler la circulation sanguine, etc. À rappeler qu’elle a aussi des vertus diurétiques. Pour ce qui est de ses autres utilisations, cette huile permet de prévenir les chutes de cheveux, de les fortifier et de lutter contre les pellicules. Les ulcères dermiques et le rhumatisme peuvent aussi être traités par le biais de cette huile d’ortie.

Se focaliser sur les aliments et les compléments alimentaires naturels

Un des meilleurs moyens pour prendre soin de sa santé est d’utiliser des produits qui sont à portée de main, notamment les légumes et les fruits. Mangés crus ou cuits, ils peuvent apporter d’infinis bienfaits pour la santé. Par ailleurs, on peut aussi utiliser les fruits et légumes comme ingrédients principaux des produits de beauté (gommage maison, cire dépilatoire, anti-fatigue, etc.). Les compléments alimentaires naturels sont également très intéressants dans la mesure où leur processus de fabrication répond à des principes stricts permettant de conserver au maximum tous les éléments nutritifs et les principes actifs de la matière première, regorgeant généralement de vertus.

Produits naturels : aussi bien pour la beauté que pour la santé

Compléments alimentaires, infusions, fruits et légumes, il existe mille et une façons de prendre soin de soi de façon naturelle. Que ce soit pour soigner l’aspect extérieur du corps et traiter des maladies internes, les produits naturels sont performants et leurs effets concrets sur la santé ont été bel et bien prouvés. Cela dit, une bonne hygiène de vie s’impose également afin de profiter au mieux des meilleurs résultats. Citons en premier la réalisation d’activités sportives, au moins une fois par semaine. La marche est déjà un grand pas. Il est aussi très important d’avoir une bonne nuit de sommeil, non seulement pour refaire le plein d’énergie, mais également pour maintenir la forme.

Tri des déchets : des consignes plus simples pour Paris

Entre bac jaune, vert etc… il est parfois difficile de trouver celui dans lequel on doit mettre ses déchets. On remarque d’ailleurs que malgré les consignes données par les autorités, certains ménages ont encore du mal à faire le point sur cette démarche qui leur paraît fastidieuse. Afin de remédier à ce problème et faciliter le traitement des déchets, les autorités parisiennes ont établi de nouvelles consignes de tris. Quelles sont-elles et pourquoi les appliquer ? Explications.

Le recyclage mis à l’honneur

Dans un contexte général, le recyclage des déchets est effectué à hauteur de 39% au sein de l’hexagone. Pour ce qui est de Paris par contre, cette dernière n’est que de 20% parmi tous les déchets ménagers que l’on retrouve dans les bacs. C’est dans l’optique de réduire cet écart voire d’augmenter le taux de recyclage dans la région parisienne que les autorités ont apporté de nouvelles consignes de tri des déchets. Mis en vigueur en début d’année, ce dispositif devrait s’étendre sur tout le territoire français d’ici les trois années à venir. Cette harmonisation aurait alors pour conséquence d’augmenter la pratique de recyclage dans toute la France. Le même dispositif serait d’ailleurs déjà en vigueur dans l’Essonne ainsi que la Seine-Saint-Denis.

Des changements concernant le bac jaune

Comme l’indique le site référence en tri sélectif des déchets http://www.poubelle-tri-selectif.fr, c’est le bac jaune qui est affecté par ce changement. La consigne aurait pour base un élargissement des déchets que l’on peut mettre dans le bac jaune réservé aux emballages. Quant aux demeures qui n’y ont pas accès, certaines disposition sont également prises par la Mairie Parisienne afin de faciliter le tri des déchets de ce genre et favoriser le recyclage.

Que peut-on y mettre ?

D’après ce dispositif, le bac jaune peut désormais être utilisé pour sauvegarder tous les emballages. Cela inclut ceux en papier, en carton, en plastique mais également en métal. Notons qu’il s’agit uniquement des emballages et que les bouteilles, les bocaux et les pots en verre sont toujours à mettre dans le bac blanc. Les emballages doivent bien-sûr être vidés (dans le bac vert) avant d’être disposés en vrac dans le bac jaune. Grâce au trieur optique du Syctom, les emballages en plastiques pourront être catégorisés en fonction de leur type de manière automatique. Les ménages n’auront donc plus à effectuer cette tâche en vue de faciliter le recyclage.
D’un autre côté, le bac jaune ne pourra plus recevoir les petits appareils électroménagers destinés au recyclage. Les ménages devront désormais déposer ces derniers auprès de Point Tri ou tout autre organisme de recyclage dédié à cet effet. Ainsi, plus besoin de passer autant de temps à déterminer quel type d’emballage vous devez mettre dans tel ou tel bac car tous iront forcément dans le jaune désormais.

Qu’en est-il des grands immeubles parisiens sans bac jaune ?

Une grande partie des immeubles parisiens ne peuvent pas disposer de bac jaune compte tenu de leurs petites tailles. Pour les foyers habitant dans ces parties communes trop étroites, la Mairie Parisienne a prévu de disposer des stations « Trilib’ » dans les rues d’ici quelques mois. Certains arrondissements en proposent déjà même si ce n’est qu’en petite quantité. En tout, ce serait plus de 1000 bacs de station Trilib’ que l’on pourrait trouver dans la région parisienne. A noter que ces stations sont de très grandes poubelles où l’on retrouve entre 4 et 6 bacs. Grâce à ce dispositif, le but serait également de réaliser le recyclage d’environ 350 000 tonnes de déchets ménagers dont des matières d’emballages que l’on oublie souvent d’enlever du bac vert.

Comment élaguer et cicatriser un arbre ?

Sachez avant tout que l’élagage est une opération agressive envers un arbre ou un arbuste, il faut donc faire preuve d’une grande prudence en ce qui concerne les parties à élaguer et la manière dont il faut s’y prendre. En effet, la cicatrisation d’un arbre dépendra de la façon dont elle a été élaguée (diamètre de branche, angle de coupe…). Il faut également respecter les périodes idéales pour chaque type de taille pour ne pas affecter l’intégrité de l’arbre. L’élagage doit donc se faire de manière réfléchie.

Les techniques de coupe

Un arbre élagué est plus sujet à des maladies arboricoles. En effet, les parasites peuvent profiter de cette ouverture jusqu’aux termes de sa cicatrisation. Pour éviter les mauvaises coupes, il vaut mieux faire recours à l’aide d’un professionnel tel que cette entreprise d’élagage d’arbre dans le 91. On distingue par exemple, les champignons microscopiques qui envahissent les tissus vivant sur la plaie de l’arbre. Ces champignons vont bloquer la circulation de la sève et provoqueront ainsi des maladies tels que les chancres qu’on peut observer sur certains fruitiers. Il y a également les champignons qui ne s’en prennent qu’aux bois morts. Ce sont les champignons lignivores souvent observés dans les arbres qui ont atteint un âge respectable et créent des trous sur le corps de l’arbre. Ces types de champignons sont très difficiles à traiter une fois installé sur l’arbre.

Une coupe qui atteint 10 cm ne cicatrisera que dans 5 ou 10 ans et entrainera l’affaiblissement de l’arbre. Pour éviter que les parasites s’attaquent à la plaie de votre arbre, il faut respecter un certain angle de coupe. La raison de cette coupe en biais est de permettre au méristème, qui est une cellule régénératrice, de recouvrir facilement la plaie. Il faut donc que la coupe soit précise. Pour cela, il faut aussi de très bons matériels bien aiguisés pour que la coupe soit bien propre et nette. Pour raccourcir une branche afin d’éclaircir un arbre, la technique de coupe avec tire-sève permettra une cicatrisation rapide. En consiste à couper la branche jusqu’au-dessus d’une ramification qui s’appelle tire-sève pour attirer la sève vers la coupe.

L’application des produits cicatrisants

Pour protéger la plaie d’un arbre et accélérer sa cicatrisation, il existe des produits cicatrisants efficaces à base de goudron, de résines, d’huile végétale et autres. L’utilisation de ces produits est vraiment utile pour protéger les grandes plaies. Le mastic est très utile en ce qui concerne la protection de l’arbre contre l’invasion des champignons qui pourraient s’attaquer aux tissus vivants sur la plaie. Cependant, il faut que vous sachiez que cette protection ne dure pas longtemps et doit être renouvelée tous les 3 mois jusqu’à la cicatrisation complète.

Pour appliquer ce cicatrisant, il faut tout d’abord nettoyer la plaie avec de l’alcool et enlever parties de l’écorce qui est morte ou détaché. Cela peut se faire avec une lame, mais évitez de toucher les tissus vivant de l’arbre. Le mastic a pour réputation d’attirer facilement les champignons lignivores. Pour éviter cela, évitez les coupes supérieures à 5 cm pour accélérer la cicatrisation de la plaie. Il faut également éviter d’effectuer des coupes dans les périodes de fin d’été, car c’est à ce moment que les champignons dispersent leurs spores.

 

Japon : La pêche commerciale des baleines reprend en juillet

Les Japonais ne sont visiblement pas sensibles aux pressions internationales, en particulier dans le domaine de la pêche. Le gouvernement a quitté en décembre 2018 le CBI (Commission baleinière internationale).

L’organe international avait interdit la pêche commerciale des mammifères marins en 1986, après la disparition de certaines espèces. Pendant de nombreuses années, les Japonais passaient outre cette interdiction, arguant de pêches soi-disant scientifiques.

Cette fois, ils affirment que manger des baleines fait partie de leur culture. En fait, la pêche est un des piliers de l’économie japonaise.

C’en est donc terminé des pêches commerciales déguisées en pêches scientifiques. Le Japon peut pêcher même des espèces protégées par la CBI, dont les petits rorquals.

Des pêches limitées aux eaux territoriales et aux zones économiques japonaises

Le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, avait tenu à préciser que la chasse commerciale des baleines se limiterait aux eaux territoriales et aux zones économiques japonaises.

En principe, le Japon ne chassera plus dans les eaux antarctiques et dans l’hémisphère sud.

Par ailleurs, selon le gouvernement japonais, la CBI aurait manqué à un de ses engagements, à savoir la chasse commerciale des baleines durable. L’organisme international serait déconnecté de la réalité et serait uniquement obnubilé par le nombre de baleines à conserver.

Un certain nombre de communautés côtières au Japon pratique la chasse des mammifères marins depuis plusieurs siècles. Mais la consommation dans le pays n’a véritablement augmenté qu’après la Seconde guerre mondiale, alors que les baleines constituaient la principale source de viande (et de revenus pour des habitants ravagés par les conflits). Cependant, selon le journal japonais Asahi, la viande de baleine ne constitue que 0.1 % de toutes les viandes commercialisées dans le pays.

Le Japon sous le feu nourri des critiques internationales

Le gouvernement australien fut le premier à réagir, par le biais d’une déclaration conjointe entre la ministre des affaires étrangères, Marise Payne, et la ministre de l’environnement, Melissa Price. Les deux responsables se disent « extrêmement déçues » par le Japon.

Dans la déclaration, les ministres australiennes ne mâchent pas leurs mots : « L’Australie reste résolument opposée à toutes les formes de chasse commerciale ou soi-disant ‘scientifique’ des baleines. »

Nicola Beynon, responsable des campagnes chez Humane Society International en Australie, avait déclaré que le Japon « opérait complètement en dehors des limites du droit international ».

Elle a ajouté : « C’est la voie empruntée par un pays pirate qui chasse la baleine, avec un mépris troublant pour les règles internationales. »

Greenpeace Japon a exhorté le gouvernement à reconsidérer sa décision et a averti qu’il risquerait de se faire critiquer en tant qu’hôte du sommet du G20 en juin. Sam Annesley, directeur exécutif de Greenpeace Japon, a déclaré que la décision japonaise était « en décalage par rapport à la communauté internationale, sans parler de la protection nécessaire pour préserver l’avenir de nos océans et de ces créatures majestueuses. » Retrouvez sur guide-ecofood.fr bien d’autres sujets relatifs à la viande, comme leur choix, l’intérêt d’en consommer moins ainsi que d’autres sujets d’actualité.

Collectivité territoriale et transition énergétique, ce qu’il faut savoir

Les obstacles juridiques et financiers empêchent actuellement les citoyens de participer plus efficacement aux décisions concernant la transition énergétique dans beaucoup de pays européens. Toutefois, ces problèmes peuvent être surmontés avec l’aide des gouvernements locaux, des organismes et bien entendu les collectivités territoriales.

C’est pour cette raison que durant les colloques organisés en matière d’économie d’énergie et de production énergétique, les organismes font appels à des autorités publiques, des coopératives, des groupes de campagne et des représentants de haut niveau des institutions en tout genre. Les participants apprendront que les coopératives et les gouvernements locaux jouent un rôle essentiel dans la transition énergétique ainsi que la production d’énergie.

Ce que les villes et les collectivités territoriales devront adopter en matière d’économie d’énergie

Les villes devraient promouvoir un modèle énergétique rentable en décentralisant la production d’électricité et en centralisant la chaleur grâce à une propriété coopérative de l’énergie renouvelable. La production d’énergies renouvelables en Europe, y compris la France est un mouvement en croissance exponentielle avec des milliers de projets d’énergie communautaires et citoyens dans toute l’Europe.

Les collectivités territoriales, les ONG et d’autres réseaux, ainsi que les autorités locales, présenteront des solutions concrètes sur la manière de réduire les coûts en capital des initiatives en faveur des énergies renouvelables au niveau de l’UE, de surmonter les obstacles juridiques et de permettre aux citoyens de contribuer à un climat plus sûr.

De plus, les coopératives de consommateurs jouent un rôle clé en informant et en sensibilisant les membres consommateurs aux avantages d’un modèle énergétique décentralisé garantissant que les citoyens conscients et responsabilisés sont au centre. Les gouvernements locaux détiennent la clé pour libérer le potentiel de l’énergie locale et détenue en coopération. En particulier, les municipalités locales sont bien placées pour distribuer une aide financière afin de lancer de nouvelles coopératives énergétiques.

Des gestes louables qui sont déjà en passe d’avancer

Vous savez maintenant quels sont les rôles de chaque entité en ce qui concerne la transition énergétique ainsi que la production d’énergie. Ces points sont importants et leur développement auprès de chaque entité mentionnée est plus qu’incontournable, surtout si l’on souhaite réussir une bonne transition énergétique.

Il faut reconnaître que certaines collectivités territoriales dans certains pays et dans certaines régions ont déjà avancé d’un grand pas, et proposent un accompagnement sur mesure auprès de la population. Cela peut être des conseils en ce qui concerne l’énergie verte et les gestes écolos, ou encore les aides et subventions en tout genre pour permettre à chaque ménage d’effectuer la transition en douceur. Parmi ces régions, il faut saluer l’initiative de la région Bessin au Virois qui propose une aide et un accompagnement pour rendre facile l’adoption de l’énergie verte tout en économisant l’énergie de demain.

Taille raisonnée d’arbre: un investissement à longue durée

La taille raisonnée ou encore appelée taille douce est une technique de taille qui permettra de préserver la santé d’un arbre, d’augmenter sa durée de vie tout en apportant une esthétique. Ainsi, grâce à cette technique l’aspect sanitaire, ornemental et sécuritaire seront traitées afin de bénéficier d’un environnement plus agréable. Il s’agit donc de s’adapter à la physiologie de l’arbre plutôt que d’adapter les arbres à la hauteur qu’on veut… Avec cette pratique, tout problème d’affaiblissement de l’arbre sera évité. Cela réduira ainsi les fréquences d’interventions de 8 à 10 ans.

Eviter les maladies de l’arbre

La taille raisonnée permet avant tout de respecter le côté sanitaire. En effet, les coupes abusives peuvent nuire à la santé du végétal et affecter sa longévité. Pour cela, le professionnel tel que cet élagueur dans le 87 pratiquera une intervention en explorant l’ensemble de la couronne de l’arbre jusqu’au bout des branchages. Il y évaluera les tailles nécessaire en sélectionnant les branches porteuses d’avenir. Pour la coupe, il faudra respecter les techniques d’angles pour assurer un bon recouvrement des plaies. Les branches mortes, en dépérissement, opprimées, blessées entre elles et porteuses de maladies seront supprimées. En général, elles représentent 15% de l’arbre.

Un arbre qui bénéficie de ce type de taille gagnera en vigueur. Il verra donc une meilleure croissance sur les différents tissus et une amélioration de sa protection naturelle. En effet, l’arbre va produire du bois de guérison. Une bonne taille assurera également les fonctions vitales de la plante (photosynthèse, reproduction, stockage, ancrage et absorption d’eau et de minéraux, résistance aux maladies, immunité contre les perturbations biotiques et autres avantages). Pour éviter de transmettre des maladies d’un arbre à un autre, un élagueur applique toujours de l’huile biodégradable dans l’utilisation des tronçonneuses. Quant aux outils de coupes, ils seront désinfectés.

Un élagage équilibré

Pour mieux équilibrer un arbre, cette taille permettra de retirer 30% de son volume feuillu pour éviter de perturber son mode de gestion. Toutefois, il ne faut pas dépasser ce ratio car il risque de mal réagir à la coupe. En effet, se sentant agressé, il générera des feuilles anormalement grandes pour combler le manque ainsi que des rejets anarchiques. Une taille équilibrée doit pouvoir limiter la croissance d’un végétal tout en préservant son aspect naturel. Elle permet également de restructurer un arbre dont la forme est trop déséquilibrée. Un arbre trop lourd sera plus allégé et évitera les problèmes de sécurité tels que les branches dangereuses.

Les végétaux trop vigoureux s’étaleront moins grâce à cette technique de coupe. Cela évitera ainsi les problèmes d’ombrage, de volume qui peuvent être gênant à proximité d’une façade, des branches qui grattent la toiture ou qui entravent les lignes électriques… L’arbre sera alors plus adapté à son environnement. La taille de réduction du feuillage de l’arbre permettra de laisser les rayons du Soleil pénétrer entre les branchages. Cela facilitera la photosynthèse et une meilleure circulation de la sève. Cette taille permettra aussi d’alléger les branches afin de diminuer la prise du vent qui pourrait faire pencher l’arbre. Un arbre élagué en taille raisonnée sera donc plus aéré et plus équilibré. Il sera également plus en adéquation avec la forme propre à son essence.

Que faut-il savoir sur l’étêtage d’un arbre ?

L’étêtage d’un arbre est une technique souvent dangereuse pour l’arbre si les interventions ne sont prises au sérieux. C’est une méthode qui consiste à écimer la couronne de l’arbre pour différentes raisons. Ces raisons peuvent être d’ordre sécuritaire, mais aussi pour le bien du végétal. En effet, l’écimage d’un arbre permet à ce dernier de se débarrasser par exemple des maladies ou des champignons. Il permet également à l’arbre de se dégager du poids trop lourd de certaines branches. L’étêtage empêche le végétal d’atteindre une certaine hauteur, limite la prise au vent de l’arbre et réduit le volume du houppier.

Étêtage d’arbre : comment procéder ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, sachez que tous les arbres ne sont pas adaptés à l’écimage. En effet, l’étêtage ou l’écimage d’un arbre doit être bien précis et soigné. Il doit se faire dans une condition bien sécurisée et ne devra pas surpasser le tiers de la hauteur du végétal.

Si vous choisissez d’entreprendre vous-même vos travaux d’étêtage d’arbre, il faut le pratiquer durant le beau temps, en période sèche. D’ailleurs, il est conseillé de travailler toujours en équipe ou en deux, cela évitera de faire des « va-et-vient ». Il faut ensuite bien veillez à se munir de tous les équipements nécessaires pour votre propre sécurité. A part cela, il faut vérifier les branches où vous mettez vos pieds et utiliser des cordes de sécurité ou des harnais. Après cela, veillez à ne pas négliger les règles et les consignes d’écimage d’arbre au risque d’endommager ou de tuer même votre végétal.

Une fois sur l’arbre, vous devez d’abord couper sa cime à l’aide d’un outil bien approprié.  Veillez ensuite à ne pas dépasser le tiers de la hauteur totale de votre arbre. Veillez en sorte que les branches latérales soient coupées de façon à ce que le végétal retrouve une silhouette harmonieuse. Vous pouvez aussi profiter de cette intervention pour se débarrasser des branches et rameaux susceptibles de nuire à votre maison ou à celle de votre voisin ; les branches en surplus ainsi que les houppiers en surnombres pour faciliter l’exposition à la lumière.

Étêtage d’arbre : se fier à un élagueur professionnel

La meilleure façon d’avoir un résultat fiable tout en respectant la sécurité et le végétal est de faire appel aux services d’un professionnel tel que cet élagueur dans le 89 pour l’étêtage d’arbre. De manière efficace, cet effectuera étape par étape les préparatifs, l’écimage et la finition de votre projet. Avec cet élagueur, bénéficiez d’un étêtage d’arbre bien fait sans causer aucun dégât à votre terrain. Il utilise des matériels, des équipements innovants ainsi que des techniques très élaborées pour un résultat impeccable à la hauteur de vos attentes et dans le respect de l’environnement. Sachez aussi qu’un élagueur professionnel a été formé pour réaliser dans les normes l’étêtage d’arbre. Il met en œuvre tout son savoir-faire afin que l’étêtage de votre arbre soit performant. Il élague les arbres en respectant les conditions de sécurité et l’environnement. Tout cela pour vous dire qu’en engageant un élagueur pour l’étêtage de votre arbre, vous aurez sans aucun doute une intervention sur mesure et un résultat garanti.