La tendance Slow Cosmétique

Sarbec Cosmetics - Slow cosmétique

Sarbec Cosmetics, marque de cosmétique, présente la slow cosmétique. Il s’agit d’une nouvelle tendance économique et écologique qui va faire du bien à votre peau et à votre portefeuille.

 

Le principe

 

Les vagues de comparateurs nous offrent une nouvelle perspective d’ensemble sur nos produits préférés. Ainsi certains sites comme quechoisir.org montrent du doigt la nocivité de certains ingrédients compris dans nos produits-phares.  Les principes de la slow cosmétique reposent sur la connaissance, le bon sens et l’éthique.

Les produits doivent être conçus dans le respect de l’environnement, ainsi les ingrédients naturels et biologiques sont privilégiés. Cette cosmétique opte donc pour le zéro déchet en minimisant les emballages et récipients non recyclables.

Tels tous les produits de beauté, la slow cosmétique doit répondre aux besoins de la peau. Il faut l’hydrater, la nettoyer et la protéger. Pour ne pas agresser la peau, la composition doit utiliser des formules simples à base d’ingrédients biodisponibles. De plus, elle ne doit en aucun cas causer d’impacts sur les fonctions physiologiques de l’organisme.

Sarbec Cosmetic, expert beauté, affirme qu’aujourd’hui 157 marques participent à la mention Slow Cosmétique. Celles-ci doivent répondre à une charte précise contenant les spécificités mentionnées auparavant. Les marques sont notées avec des étoiles selon leur concordance avec les valeurs défendues par le label.

 

Recettes de cosmétique maison par Sarbec Cosmetic

Huile sebo-régulatrice pour peaux à problèmes (mixtes, acnéiques ou très grasses)

Ingrédients :

  • 3 cuillères à soupe d’huile de jojoba
  • 5 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 5 gouttes d’huile essentielle de carotte ou de romarin

Procédure à suivre :

Munissez-vous d’un flacon en verre et versez-y l’ensemble des ingrédients à travers un petit entonnoir. Laissez reposer quelques minutes puis appliquez le soir avant d’aller vous coucher. Si votre peau est très acnéique, Sarbec Cosmetics vous conseille d’appliquer une goutte d’huile essentielle de lavande directement sur le bouton.

Enlèvement des déchets encombrants : procédure indispensable pour préserver la propreté de Paris

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Préserver l’environnement à Paris est de la responsabilité de chacun. Il en va tout de même pour  la propreté de la capitale française. Ainsi, que l’on soit un simple particulier ou un travailleur indépendant, un entrepreneur ou un dirigeant d’une société, se débarrasser des déchets encombrants à Paris devrait être une priorité. D’ailleurs, chacun peut faire appel à des professionnels.

Un simple formulaire à remplir en ligne

Une procédure simple, un site accessible 24 heures sur 24, des frais modiques : tout est fait dans le but d’inciter les Parisiens à prendre soin des rues de la capitale. Les poubelles à tri sélectif sont d’ailleurs disponibles dans toute la ville. Pour les ordures volumineuses, chacun doit s’adresser à des professionnels dans l’enlèvement des encombrants à Paris. Afin de les contacter, il suffit de consulter  leurs portails. Généralement, les particuliers doivent remplir un formulaire en ligne. Il s’agit notamment de préciser la nature des  déchets à enlever et de transmettre certaines informations utiles. Il n’est pas nécessaire de procéder à une quelconque déclaration aux autorités municipales. Une attestation d’enlèvement sera donnée aux particuliers, ce qui prouve leur bonne foi aux yeux des services publics si le moindre problème survient.

Il faut savoir que tout le monde doit faire appel à ce genre de services en cas de besoin. Les personnes qui laissent leurs ordures dans la rue peuvent être sanctionnées d’une amende qui peut atteindre 450 euros. Les majorations dépendent des retards de payement. Dans tous les cas, les prestations que proposent certaines sociétés sont très pratiques.

Une prestation professionnelle qui répond aux besoins de tous

Meubles, déchets issus du jardinage ou de la rénovation de la maison, appareil électroménager, accessoires de décoration usagés : les prestataires peuvent se débarrasser de nombreux types d’articles. Ces derniers se chargent en plus du respect des normes de conditionnement requises pour l’enlèvement de ces ordures.

Pour le confort et l’entière satisfaction des clients, les sociétés qui offrent ce genre de services s’adaptent aux disponibilités de chacun. C’est d’ailleurs pour cette raison que les intéressés fixent eux-mêmes l’heure d’enlèvement des déchets.

Cependant, les prestations proposées par ces entreprises ne concernent pas tous les types de produits. Les épaves ne sont pas de leur ressort. Il en est de même pour le retrait des métaux lourds qui nécessite un système de transport beaucoup plus sophistiqué. De plus, après s’être débarrassé de ces objets encombrants, il faudra habituellement procéder à une dépollution du site. Cette ultime étape est essentielle pour éviter que des hydrocarbures ne s’infiltrent et contaminent des nappes phréatiques  souterraines. Afin de protéger l’environnement, il est donc nécessaire de contacter des entreprises qualifiées. De nombreuses sociétés spécialisées se sont développées dernièrement. Elles proposent des services indispensables pour préserver la propreté des rues de la capitale française.

 

 

 

Métro : le problème des particules fines

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Que sont les particules fines ?

Les particules fines ou microparticules sont, comme leur nom l’indique de toutes petites particules métalliques qui polluent l’air ambiant. Celles-ci mesurent moins de 0,25 micromètres de diamètre et proviennent essentiellement du trafic routier (plus particulièrement des moteurs diesels) mais aussi de l’industrie, la combustion et l’agriculture. Continue reading « Métro : le problème des particules fines »

Une salle de bain écolo : Techno Conseil Bain Douche donne son avis et ses conseils

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Aujourd’hui, Techno Conseil Bain Douche va vous parler de consommation éco-responsable en matière de produits de salles de bain. En effet, nombreux sont les produits jetables générant beaucoup de déchets et polluant ainsi la planète petit à petit. Ainsi, la poubelle de notre salle de bain se remplit assez vite mais heureusement il existe des alternatives beaucoup moins polluantes comme le rappelle Techno Conseil Bain Douche. Continue reading « Une salle de bain écolo : Techno Conseil Bain Douche donne son avis et ses conseils »

Une pêche durable est-elle possible ?

Plusieurs associations comme Poiscaille ou Bloom luttent contre le chalutage en eaux profondes si ravageur pour la biodiversité et les poissons les plus rares. Avec cette technique, pour trois poissons pêchés, plus de 100 espèces sont sacrifiées et rejetées mortes à la mer. Parmi elles, des espèces menacées d’extinction, comme le rappelle Maud Fontenoy. Une pêche durable est-elle possible? Continue reading « Une pêche durable est-elle possible ? »

Top 5 de OBDclick : les voitures de collection

Top 5 de OBDclick : les voitures de collection

Aujourd’hui, nous allons parler d’argent et de voitures. Ne vous étonnez pas si dans ce classement, vous ne retrouvez pas de Peugeot, Audi, Renault, Mercedes ou même Porsche. Ce classement publié par la société OBDclick met en valeur les voitures de collection les plus chères du monde.

La Bugatti Type 41 ou « Royale »

Cette voiture n’a été produite qu’en 6 exemplaires en 1926. A l’époque, elle était considérée comme la voiture la plus chère et la plus luxueuse du monde. Il faut dire qu’elle coûte six fois plus cher qu’une Rolls Royce Silver Ghost. Elle est propulsée par un moteur huit cylindres d’environ 300 chevaux. A cette époque, elle pouvait atteindre une vitesse de 205 km/h. Son prix de vente aux enchères? 9 millions d’euros.

La Ferrari 250 GT

Hormis le fait que ce soit une voiture de stars, la cote de cette Ferrari ne cesse de grimper. Quel que soit l’état, ce cabriolet Ferrari est de plus en plus demandé. Une fois restaurée, la Ferrari 250 GT la plus chère a été vendue aux enchères au prix de 16 millions d’euros. Continue reading « Top 5 de OBDclick : les voitures de collection »

Maud Fontenoy :la surpêche

surpeche-maud-fontenoyLe temps du poisson à foison est bien révolu. Et pourtant, les êtres humains en consomment chaque année 136,2 millions de tonnes. En 1960, seulement 10 KG de poisson par an et par habitant étaient consommés. Alors, pour satisfaire les besoins et l’appétit de l’humanité, l’homme a mis en œuvre des moyens pour pêcher plus, plus vite et plus loin. Et à ce jeu, il est très fort. Tellement fort qu’il est en train de vider peu à peu les océans. Car contrairement aux poissons, le nombre d’êtres humains ne diminue pas, bien au contraire. Alors qu’en sera-t-il en 2050, lorsque nous serons 9 milliards ? Les filets et chaluts sont si grands que l’on prend ce qu’il vient avant de choisir sur le pont du chalutier ce qui a une valeur marchande. Le reste, environ 40% de la pêche est rejeté à la mer. Continue reading « Maud Fontenoy :la surpêche »

Le génie industriel de l’environnement

le génie industriel de l'environnement

La formation d’ingénieurs dédiés au génie industriel de l’environnement a été créée à la demande des branches professionnelles et notamment la FEDENE, la fédération des entreprises de services énergétiques.

La formation d’ingénieur énergétique

Cette formation a été créée pour former des ingénieurs capables d’assurer la transition énergétique et notamment intégrer des énergies renouvelables et optimiser les installations énergétiques.
En France, plusieurs établissements d’études supérieures proposent cette formation dont le CNAM.

Les métiers

Les métiers visés couvrent l’ensemble de la chaîne des métiers de l’ingénieur en énergétique allant de la conception des installations jusqu’à l’exploitation et la maintenance des grands sites industriels et tertiaires.
Les futurs diplômés pourront s’orienter aussi vers des métiers du contrôle dans la qualité, l’environnement et sécurité.

Les compétences acquises

Le premier champ de compétence transmis aux futurs ingénieurs est l’expertise. Cela consiste à former les ingénieurs en leur donnant un large spectre de connaissances scientifiques et techniques, notamment dans le domaine de l’énergétique. Le deuxième champ de compétence, c’est la capacité d’innover au sein des entreprises. Le troisième champ de compétence consiste à former les ingénieurs à la gestion de projets. Des enseignements sur l’ingénierie des systèmes vont leur être donnés, afin de mettre en place des méthodes adéquates pour gérer des projets complexes. Le quatrième champ de compétence consiste à transmettre la capacité de gérer des équipes. Savoir mobiliser et gérer des équipes.
Enfin, on cherche à former des ingénieurs responsables, à même de mettre en place les réglementations en termes d’environnement, de sécurité et de droit du travail.

Ils sont formés notamment sur les aspects du développement durable.

Un contexte international

Les futurs ingénieurs énergétiques doivent être capables d’évoluer dans un contexte international. Ils doivent aussi savoir s’adapter dans un monde en constante évolution. Tout le long de leur parcours professionnel, ils devront se former pour rester informer des évolutions dans le domaine énergétique.

Le gaz de schiste

Depuis des milliers d’années, sous nos pieds, des micro-organismes sans défense se changent en gaz. Alors qu’une partie remonte à la surface devenant le gaz naturel, l’autre reste coincé entre deux et trois mille mètres de profondeur dans la roche de schiste, c’est-à-dire de l’argile. Petite bulle de méthane prisonnière, c’est le gaz de schiste. Un vrai trésor quand le gaz naturel se rarifie et que ses prix s’envolent. Reste à trouver la bonne épuisette pour récolter ces bulles.

Dans les années 1980, les industriels américains arrivent avec le fracking ou fracturation hydraulique en français dans le texte. Le principe : fissurer la roche de schiste avec des charges explosives puis envoyer à très haute pression un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques. Les bulles de gaz ainsi secouées remontent alors via le forage à la surface. Mais cela nécessite de grandes quantités d’eau ; près de 15 millions de litres pour chaque fracturation, ce qui peut se répéter dix fois sur un seul et même puits. Malgré la surveillance, le mélange envoyé à haute pression peut parfois s’infiltrer jusqu’au nappes phréatiques et les polluer.

Oui mais, les réserves en gaz de schiste sont considérables : plus de 185 000 milliards de mètres cubes sur tout le globe notamment en Chine aux États-Unis, en Pologne et en France. Les réserves supposées sous le sol français pourraient représenter plus d’un siècle d’autonomie gazière. Mieux, derrière les bulles de gaz de schiste se cache du pétrole de schiste. Et puis, c’est aussi une source d’emploi : aux États-Unis, en 2010, 600 000 travailleurs dépendaient de l’extraction du gaz de schiste.

Risques écologiques ou enjeux énergétiques et sociaux, exploité ou non, le gaz de schiste est un vrai choix politique.

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