Comment se déroule l’abattage d’un arbre penché?

L’abattage est une opération qui consiste à mettre fin à l’existence d’un arbre. Il est surtout effectué quand la présence de l’arbre met en danger les personnes et leurs biens. C’est une activité dangereuse et sa mise en œuvre est exclusivement réservée aux experts en travaux d’élagage et d’abattage d’arbre. En effet, elle nécessite la maitrise des techniques de base d’abattage et une bonne connaissance des outils nécessaire pour la réalisation des travaux. Si l’abattage d’un arbre bien droit est assez complexe, l’abattage d’un arbre penché l’est plus encore. Nous en parlons.

Quels sont les outils indispensables pour abattre un arbre penché en toute sécurité?

Avant d’entamer les travaux, des mesures de sécurité doivent être prises. Dans le cas où l’arbre est penché, il faut souligner que les travailleurs s’exposent à des risques plus importants. En effet, le tronc de l’arbre penché peut céder alors même que le trait d’abattage n’est pas encore réalisé. Pour éviter les accidents liés à son éclatement, il faut se servir d’un serre-tronc. En plus de ce dernier, la réalisation des travaux d’abattage nécessite l’usage d’autres outils. La liste que nous vous donnons est limitative. Il s’agit néanmoins des principaux matériels que les élagueurs professionnels utilisent. Entre autres, ils ont besoin de : 

  • une tronçonneuse,
  • un coin d’abattage pour maitriser la direction de la chute. Différents matériaux sont utilisés pour leur fabrication (le bois, le plastique et l’aluminium). Vous pouvez y recourir en fonction de vos besoins.
  • Un levier d’abattage qui simplifie le basculement et la chute de l’arbre.
  • Un treuil qui est soit manuel ou électrique. Cet appareil maintient l’arbre après la réalisation du trait d’abattage. Il permet d’éviter l’éclatement du tronc d’arbre.

En plus de ces matériels, les intervenants doivent impérativement porter un équipement de protection individuelle ou EPI.

Aperçu des étapes de l’abattage d’un arbre penché

Il est plus facile de faire tomber l’arbre dans le sens de son inclinaison naturelle. Mais en raison des différents paramètres qui l’avoisinent, il est nécessaire de procéder autrement. Avant d’entamer la moindre chose, il faut libérer la zone d’impact. Voici donc les étapes qu’il faut nécessairement respecter.

Pour commencer, on contrôle le sens de la chute. Le calcul de l’angle de la chute se fait en fonction de plusieurs facteurs. Il est fait en fonction du sens du vent et de son intensité. Dans le cas d’un arbre penché, un tracteur forestier ou un treuil électrique ou manuel sera utilisé pour les redresser, si l’on veut qu’il tombe dans le sens inverse de son inclinaison naturelle. Le câble du treuil devra alors être installé à une hauteur assez importante de l’arbre avant de le couper. Quant au treuil, il doit être placé à une distance qui équivaut à une fois et demie de la hauteur de l’arbre à abattre.

Vient ensuite la réalisation de l’entaille d’abattage. Elle doit avoir un angle de 45 ° au minimum et ne doit en aucun cas excéder le quart du diamètre du tronc de l’arbre. Puis, on procède au marquage de l’épaulement et de la charnière. Il faudra tracer l’épaulement un peu plus haut que l’entaille d’abattage. Quant à la charnière, elle doit être plus épaisse que celle qu’on retrouve dans le cadre d’un abattage classique. Pour redresser aisément l’arbre, des coins d’abattage seront insérés à mesure que l’on trace le trait d’abattage.

Pour terminer, il suffit d’actionner le treuil pour faire chuter l’arbre. L’opération doit se faire progressivement pour éviter que le câble cède sous le poids de l’arbre. Elle doit aussi se faire sans à-coups. L’arbre doit ainsi être tiré dans la direction du treuil délicatement.

Cependant, si vous n’avez pas les compétences nécessaires pour effectuer correctement ces travaux, il est préférable de faire appel à cette entreprise d’abattage d’arbre dans l’Oise qui est une experte dans ce domaine

Obligation d’emploi de travailleurs handicapés, quelles sont-elles ?

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Dans l’optique de garantir l’égalité des droits et des chances, certains employeurs doivent aujourd’hui employer des travailleurs handicapés. Qui sont les employeurs concernés par cette obligation ? En quoi consiste réellement l’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH) ? Pour apporter des réponses à ces interrogations, découvrez ci-après ce qu’il faut savoir sur l’OETH.

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Comment reconnaitre un sac vegan ?

Sac vegan

Dans le milieu de la mode, une question devient récurrente : le véganisme peut-il également avoir une influence ? Eh oui ! Longtemps passé inaperçu, le cuir vegan fait aujourd’hui beaucoup plus parler de lui et tend à s’emparer du secteur de la mode. Tous les grands créateurs s’y consacrent désormais. Si cela vous semble peu probable, notez que le concept se développe depuis plusieurs années déjà.

Le but est de limiter l’exploitation des animaux pour obtenir le vrai cuir (le cuir animal). Le cuir vegan est donc un amalgame utilisé pour désigner l’ensemble des alternatives à la matière animale. À l’heure actuelle, le cuir vegan regroupe les textiles issus de matières végétales et synthétiques.

Rechercher l’insigne vegan sur le sac

Un sac à main vegan est devenu le must have dans le milieu de la mode féminine aujourd’hui. Cela dit, il est important de connaître les caractéristiques clés de cet accessoire si l’on ne veut pas se tromper et faire un mauvais choix.

La première chose à faire lorsque vous voulez choisir un sac à main vegan, c’est de vérifier la présence du logo « PETA-approved vegan ». Cela indique que le sac que vous avez en main ou devant vous est un produit vegan, mais aussi animal friendly. Cela montre également que vous êtes en présence d’un sac dont les composants ont un impact limité sur l’environnement. Acheter un tel sac fait de vous une personne engagée dans la cause animale.

La deuxième étape consiste dans la vérification des matières utilisées dans la fabrication du sac. S’il est fait mention de choses telles que le « polyuréthane » ou la « fibre synthétique », alors il ne s’agit pas de cuir vegan. Ces matières ne sont en effet pas biodégradables, car issues de l’industrie plastique.

Faire attention aux faux cuirs vegan

Comme vous l’aurez deviné, l’expression « cuir vegan » peut être utilisée à tort en tant qu’argument marketing afin de tromper la vigilance des consommateurs. En réalité, toutes les alternatives au cuir ne sont pas écologiques. Par exemple, il existe des produits portant l’inscription « Felix Rub-Off ». Il s’agit en effet de produits en plastique, souvent appelés « simili cuir », et qui sont dangereux pour l’environnement. Besoin d’un produit de qualité ? Rendez-vous sur Éthique Privée pour choisir un sac en cuir vegan qui répond à tous les critères écologiques.

Par ailleurs, lorsque vous lisez « Vegetable tanned leather » (tannage végétal) sur une étiquette, cela fait référence à des produits fabriqués à base de peaux animales. Mais, le tannage a été réalisé à l’aide de produits végétaux plutôt qu’avec des minéraux, utilisés dans le tannage traditionnel. Même s’il est vrai que ce genre de produit est moins toxique, il faut retenir qu’il n’en demeure pas moins un produit animal, ce qui signifie qu’il n’est pas en cuir vegan.

Parmi les différents cuirs vegan existant sur le marché, il y a le Piñatex qui est un cuir fabriqué à base de feuilles d’ananas. Il y a également les cuirs vegan Muskin, Apple Skin, et bien d’autres encore. Enfin, certains sites Web proposent un répertoire en ligne des marques possédant le label « PETA-approved vegan ». Cela vous permet en effet d’avoir une idée des marques sur lesquelles vous pouvez porter votre choix, sans risquer de vous tromper ou d’être induit en erreur lorsque vous désirez acquérir un sac en cuir vegan.

Lumières sur la technique d’ébranchage d’arbre

Avez-vous en perspective des travaux d’abattage d’arbre ? Sachez que l’ébranchage fait partie des opérations que vous devez réaliser. Il est entrepris afin de faciliter le stockage du bois et/ou leur transport vers la déchèterie. Pour cela, il est nécessaire de débiter le tronc de l’arbre en rondin. Ainsi, l’ébranchage d’un arbre est une tâche délicate qui requiert l’usage d’un matériel adéquat. Il est assez technique et doit se faire selon certaines normes de sécurité. Dans cet article, nous allons mettre en lumière les particularités de ce procédé. Découvrez !

Quelle différence fait-on entre élagage et ébranchage d’arbre ?

La présence d’un arbre sur une parcelle peut parfois occasionner des gênes. C’est surtout le cas lorsqu’il devient trop imposant ou lorsque la solidité des infrastructures à ses alentours est ébranlée (ex. : bâtiments, fils électriques aériens, infrastructures sous terraines, etc.). En l’occurrence, l’abattage du végétal s’impose. Il n’y a aucune autre opération à effectuer avant cela. Le dessouchage, l’ébranchage et le débitage de celui-ci seront entrepris a posteriori. Par conséquent, l’arbre sera encore pourvu de ses branches après son abattage. D’où l’intérêt de l’ébrancher.

La différence entre l’ébranchage et l’élagage d’arbre est donc assez nette. En effet, seuls les arbres qui sont encore sur pied seront élagués. Une fois qu’ils sont abattus, on parle alors d’ébranchage. Dans tous les cas, il est conseillé de faire appel à un professionnel comme cet élagueur expérimenté en Gironde pour l’exécution de ces opérations. D’ailleurs, celles-ci nécessitent l’utilisation de matériels spécifiques.

Quels sont les outils qui nous permettent d’ébrancher un arbre ?

Pour ébrancher un arbre, il faudra vous servir d’une tronçonneuse compacte. Vous devez également vous munir d’un équipement de protection individuelle (EPI) qui doit comprendre des protections auditives, des lunettes de protection, une combinaison et des gants de protection ainsi que des bottes de protection.

À côté de ces matériels, les spécialistes en travaux d’élagage se servent d’une machine spécifique qu’on appelle abatteuse au cours de l’ébranchage d’un arbre. Il s’agit d’un appareil doté d’une sorte de pince agrémentée de lames et de rouleaux. Quant à son mode d’emploi, il suffit d’insérer l’intégralité du fût à l’intérieur de la machine. L’ébranchage se fera alors automatiquement. Toutefois, il importe de souligner que les élagueurs ont surtout recours à un tel appareil dans le cadre des chantiers d’abattage ou d’ébranchage d’arbre de grande envergure.

Comment l’ébranchage d’un arbre se déroule-t-il ?

L’ébranchage d’arbre devra se faire en partant de la base du tronc et en remontant au fur et à mesure de l’avancement de l’opération. Pour extraire les branches, vous devez vous tenir du côté opposé de celles-ci. Vous serez ainsi protégé par le tronc de l’arbre en question dans le cas d’une mauvaise manipulation de la tronçonneuse. En vous appuyant sur le fût, faites descendre la lame de votre tronçonneuse vers le bas pour couper la branche.

Ébranchez toujours en premier les branches qui se situent sur le dessus du fût, c’est-à-dire celles qui sont dressées. Après les avoir coupées, vous pouvez vous occuper des branches latérales. Néanmoins, prenez le temps de vous débarrasser de tout ce qui peut entraver vos mouvements. Cela vous permettra d’ailleurs de prévenir les accidents. N’hésitez pas à retourner le fût pour couper les branches qui se trouvent en dessous quand vous aurez terminé l’ébranchage des branches latérales.

Pour terminer, l’ébranchage d’arbre peut être assez pénible pour les non-initiés. C’est une opération qui demande beaucoup de patience et une bonne condition physique. Si vous ne disposez d’aucune expérience en la matière, nous vous conseillons de faire appel à un élagueur professionnel. L’intervention de cet artisan vous libèrera de cette tâche affligeante.

Comment dégager les déchets verts après les travaux d’élagage?

Entretenir les arbres du jardin est nécessaire et même obligatoire. Pour des raisons de sécurité, mais aussi d’esthétique, des travaux d’élagages permettent de tailler et de couper certaines branches et feuilles. Et ces travaux engendrent des déchets sur votre terrain, que vous devez dégager le plus vite possible. Mais parfois, l’évacuation de ces déchets verts peut poser problème et doit être entreprise délicatement. Trouvez ici quelques astuces pour éviter de faire des dégâts en dégageant les déchets verts suite à l’entretien des arbres.

Utiliser des matériels adéquats

Si vous avez une belle pelouse sur votre terrain, ou des plantes et fleurs délicates, il est plus qu’important de prendre des précautions pour les préserver contre les déchets d’élagage. Ainsi, faire appel à un élagueur équipé de matériel de protection de la zone d’intervention peut être nécessaire. Il peut alors protéger votre espace avec des bâches ou des filets de protection. Il peut aussi utiliser des souffleurs et des aspirateurs pour éviter de trop utiliser des râteaux. Les coups de râteaux peuvent être particulièrement ravageurs sur certains types de pelouse.

Et avec une tronçonneuse, un élagueur expérimenté peut couper les branches pour pouvoir les recycler. Les rondins peuvent être fendus avec d’autres outils comme des haches pour avoir du bois de chauffage. Et enfin, un élagueur peut s’équiper d’une broyeuse professionnelle afin déchiqueter des branches, pour avoir des copeaux que l’on peut utiliser afin d’améliorer le rendement du jardin. D’autres matériels comme des élévateurs, des grues, des cordes, des EPI, des bourrettes, des véhicules spécialisés sont parfois nécessaires suivant le type et le volume de déchets verts à dégager.

Dégager des déchets verts nécessite ainsi divers matériels. Pour sécuriser le terrain, pour la sécurité des intervenants et pour éviter les dégâts sur l’environnement autour.

Confier les travaux à un professionnel

Pour éviter de faire des dégâts avec des matériels et outils, il est préférable de faire appel à un professionnel comme cet elagueur en Isere qui peut effectuer l’évacuation de déchets verts est alors incontournable. Confier les travaux de nettoyage à un expert qui a la capacité de manier ces matériels vous évite des travaux dangereux et éreintant. En effet, dégager soi-même ces déchets de coupe n’est pas une bonne idée et vous expose à des risques d’entailles. Et un jardin mal nettoyé est dangereux et peu esthétique.

Et surtout, lorsque l’élagage se fait dans une arrière-cour, évacuer les déchets à travers la maison peut rapidement s’avérer être assez compliqué. Comme le site est alors inaccessible aux véhicules, faire appel à un élagueur qui peut anticiper ce problème est vivement conseillé. Il peut adapter ses tailles et ses coupes, mais aussi utiliser des matériels adéquats pour avoir à manipuler des déchets moins encombrants et plus légers. Et vos murs seront ainsi épargnés et vous n’aurez rien à déplacer.

De plus, ce professionnel connait les endroits et les règlementations à suivre concernant la gestion des déchets verts et le recyclage du bois non récupéré.

 Ainsi, il est important de prendre en compte l’évacuation des déchets dès le commencement des travaux. Préférez alors un élagueur expérimenté et bien équipé qui propose ce service pour éviter des dégâts sur votre propriété.

3 erreurs à éviter lors de l’élagage d’arbre

Les travaux d’élagage consistent à couper et tailler des branches à différents endroits en vue d’entretenir et sécuriser un arbre. Il existe plusieurs techniques d’élagage suivant le type d’entretien nécessaire et l’objectif de l’intervention. L’élagage vise à préserver la santé de l’arbre et la sécurité de son environnement. Mais comme c’est aussi une amputation de certaines branches, l’élagage présente aussi des risques. Il est alors important de ne pas faire des erreurs dans les coupes, elles peuvent fragiliser l’arbre et même conduire à sa perte. Nous vous donnons dans cet article trois erreurs capitales à éviter en faisant un élagage.

Élaguer à la mauvaise période

Certaines personnes vous diront que l’élagage peut se faire pendant toute l’année, et bien ce n’est pas si sûr que ça. En effet, se tromper de saison peut rendre cette opération dangereuse pour l’arbre. Il est alors indispensable de faire appel à un élagueur compétent pour déterminer la période idéale pour tailler vos arbres.

En effet, un arbre peut avoir sa propre période d’élagage. Et il est déconseillé d’élaguer pendant la période de montée de sève, pendant la période de gel, ou pendant les fortes chaleurs et canicules. Il est préférable de tailler pendant la période de dormance. Certains adoptent une taille hivernale, en dehors de la période de gel, qui est propice à la cicatrisation, et où l’arbre a peu de feuillage. D’autres préfèrent l’automne. De plus, certains arbres peuvent nécessiter plus d’une taille par an. 

Ainsi, faire appel à une équipe de professionnel comme cette entreprise d’élagage dans le Vaucluse périodiquement pour des entretiens vous permet d’éviter à élaguer en urgence à des périodes dangereuses.

Trop tailler et affaiblir l’arbre      

L’élagage ne doit pas être fait comme bon vous semble, n’élaguez que quand c’est nécessaire. Quelques coupent de travers, ou des tailles excessives peuvent fragiliser votre arbre. Et cela peut impacter les veines vitales et peut engendrer des conséquences irréversibles sur sa durée de vie. Ainsi, veillez à n’éliminer que les branches mortes, cassées ou malades. Si besoin est, élaguez juste pour aérer l’arbre, en taillant les branches entrecroisées ou qui ne sont pas nécessaires pour son bon développement. Veillez à ne pas couper les branches ayant des angles forts qui forment un U. Si vous devez tailler la cime, la partie haute de l’arbre, il est à éviter de couper en une seule fois plus d’un quart de la hauteur totale. Veillez à ne pas l’élagage doit juste permettre la pénétration de l’air et des rayons du soleil. Enlever trop de branches près de la moitié inférieure peut impacter le développement et la solidité du tronc.

Ainsi, n’hésitez pas à faire appel à une entreprise d’élagage d’arbre compétent si vous devez faire des coupes sévères pour des raisons de sécurité.

Ne pas utiliser des matériels adéquats

Pour bien faire un élagage, l’utilisation de matériels et outils est nécessaire. Vous devez avoir du matériel pour diverses fonctions : pour la taille et la coupe, pour la délimitation et la sécurisation de la zone d’élagage, et des équipements de protections individuelles.

Utiliser une échelle domestique pour élaguer est par exemple dangereux, et une pince coupante ne peut être plus efficace qu’un sécateur. Et il existe alors des matériels spécifiques pour l’élagage, comme une tronçonneuse électrique qui est plus petite et plus légère pour des coupes plus précises et plus rapides. Faire appel à une entreprise d’élagage d’arbre bien équipée est alors important pour assurer une sécurité optimale sur la zone.

Travaux d’élagage : comment prendre soin d’un arbre âgé?

L’élagage fait partie des travaux d’entretien obligatoires pour les propriétaires de terrain boisé. Ce procédé implique une coupe sélective des branches d’un arbre. Plus précisément, on débarrasse le sujet de ses branches pourries, malades, cassées ainsi que des gourmands. Il faut néanmoins savoir que la technique d’élagage à appliquer varie en fonction de l’âge de l’arbre. Dans cet article, nous allons particulièrement nous intéresser à l’élagage d’un arbre âgé. Découvrez !

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Lumière sur les spécificités de l’écimage d’arbre

Un arbre qui se trouve sur notre propriété devient parfois une gêne pour le voisinage. C’est le cas quand il est trop grand ou quand il est trop imposant. Dans de telles circonstances, il faut effectuer des travaux d’élagage. L’écimage figure parmi les techniques qu’on peut utiliser à cet effet. Mais en quoi consiste-t-il ? Nous abordons les spécificités de ce procédé dans le présent article.

En quoi consiste l’écimage d’un arbre?

L’écimage est également appelé « étêtage d’arbre ». Il désigne l’opération par laquelle on supprime la partie supérieure du végétal. Autrement dit, il consiste à couper la cime de l’arbre. Ce procédé modifie la charpente et l’ossature du sujet qui en fait l’objet. S’il est mal entrepris, il peut affecter la santé de la plante. En effet, l’écimage d’un arbre exige des connaissances en arboriculture et un savoir-faire particulier. C’est pourquoi il est préférable de faire appel à un professionnel comme cette entreprise d’élagage dans le Marne pour sa mise en œuvre.

Ce sont en général les conifères que l’on soumet à l’écimage. Les coupes doivent néanmoins rester raisonnées. On peut également appliquer cette technique sur les arbres feuillus. Dans ce cas, la taille entraine une modification de la structure du sujet qui en fait l’objet. Ici encore, une taille de réduction sera exécutée. En outre, il faut veiller à ce qu’elle n’endommage pas le végétal.

Pourquoi opère-t-on un écimage d’arbre?

Différentes raisons peuvent justifier la suppression de la cime d’un arbre. D’une part, c’est un moyen de restreindre la prise au vent de ce dernier. L’écimage réduit les risques de rupture.

D’autre part, l’écimage permet de réduire la zone d’ombre qu’occasionne le végétal dans le jardin. Ce qui fera profiter les autres plantes à ses alentours d’une meilleure exposition au soleil. Cependant, ce procédé peut être bénéfique pour la plante elle-même. Il permet d’éliminer ses mauvaises branches et ces branches malades. À cet effet, l’écimage freine la prolifération d’une éventuelle maladie. Faut-il encore qu’il soit réussi.

Enfin, cette technique permet de mieux contrôler l’expansion de l’arbre. Elle est mise en œuvre pour empêcher ses branches d’atteindre les fils électriques aériens et les câbles installer à ses alentours.

Dans tous les cas, l’écimage d’un arbre devra être entrepris pour les bonnes raisons. C’est une pratique qui est risquée pour la plante qui en fait l’objet. Pour son exécution, le recours aux services d’une entreprise d’élagage est fortement recommandé.

Comment se déroule l’écimage d’un arbre?

Avant toutes choses, il faut souligner qu’il ne faut jamais supprimer plus du tiers de la hauteur de l’arbre en une seule fois. Il faut se limiter à la taille des branches latérales supérieures pour que l’arbre ait une forme conique et une belle structure. En outre, il faudra compter au minimum 5 ans avant de pouvoir l’écimer à nouveau. Comme on le prive d’une partie importante, le végétal peut considérablement s’affaiblir après l’intervention.

Par ailleurs, l’écimage doit être opéré par beau temps. Les conifères, par exemple, s’accommodent mieux à un écimage effectué au mois de juin jusqu’au mois de décembre. Il faudra néanmoins éviter sa pratique durant les périodes de fortes chaleurs.

Pour terminer, si vous comptez réaliser cette tâche vous-mêmes, munissez-vous des équipements de protections nécessaires pour garantir votre sécurité. À cet effet, vous devez impérativement porter un casque de protection, des gants, des lunettes de protection, un harnais d’élagage et d’autres équipements de protection.

Masque anti point noir : nos 3 recettes maison pour sublimer votre visage

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Les points noirs représentent les petits amas de matière sébacée retrouvés au niveau du front, du menton ou du nez. Considérés comme une sorte de pré-acné, ils palissent le visage et lui enlèvent son charme. Pour les éliminer avec rapidité et efficacité, l’utilisation des masques anti point noir est de plus en plus recommandée. Si comme beaucoup d’autres, les points noirs vous créent la misère, découvrez dans cet article nos 3 recettes imparables pour redonner charme et brillance à votre visage. Résultats garantis.

No1 : Le charbon actif

Le charbon actif

Le charbon actif, voilà le tout premier produit naturel auquel il vous faut faire recours dans la réalisation de votre masque anti point noir. Prisé pour son efficacité d’action dans le traitement de l’acné, il représente l’alternative idéale pour un masque anti point noir efficace.

Facile à trouver dans les supermarchés, il facilite l’absorption des impuretés du visage, notamment celles produites par le sébum.

Pour réaliser votre masque point noir à base de charbon actif, rien de plus facile. Il vous suffit de disposer :

  • De l’ingrédient principal qu’est le charbon actif ;
  • De l’argile en poudre en petite quantité (une demi-cuillerée) ;
  • De la gélatine et d’un peu d’eau (deux cuillères à soupe pour l’eau contre une pour la gélatine).

Une fois ces ingrédients réunis, mélangez l’ensemble dans un petit récipient propre débarrassé de toutes souillures. Faites ensuite chauffer l’ensemble à la micro-onde pendant une trentaine de secondes. Le mélange pâteux obtenu, laissez-le reposer jusqu’à un refroidissement total.

Application

Avant d’appliquer votre préparation, il est recommandé de vous nettoyer le visage pour le débarrasser de sueurs et autres salissures. Cette étape franchie, passez à l’application de votre masque sur le visage à l’aide de vos doigts. Procédez de façon circulaire de sorte à obtenir un ensemble cohérent.

Laissez agir environ 45 minutes puis rincez-vous le visage. Il ne vous reste alors plus qu’à admirer le résultat par vous-même.

No2 : Le masque à la gélatine et au lait

Le masque à la gélatine et au lait

Si vous ne désirez pas mélanger la gélatine avec du charbon actif, la seconde alternative qui s’offre à vous, c’est sa combinaison avec le lait. Ce dernier présente en effet l’énorme avantage d’être adoucissant pour le visage.

Et quand on sait que la gélatine est recherchée pour son efficacité dans le resserrement des pores, on comprend mieux la forte adhésion qu’ils connaissent.

Pour réussir votre masque anti point noir à la gélatine et au lait, il vous faut miser sur le lait végétal non sucré. Vous pourrez aussi faire recours au lait animal tout en veillant à ce qu’il ne soit pas sucré non plus.

En plus donc de cet ingrédient, récupérez une cuillerée à soupe de gélatine sans saveur et passez à l’étape suivante.

Mode opératoire

Pour réussir votre recette maison à base de gélatine et du lait, malaxez les deux ingrédients dans un petit bol préparé préalablement pour la circonstance. Lors de ce processus qui doit durer environ 10 minutes, vous devez remuer de temps à autre votre mélange de sorte à ramollir la gélatine.

Ensuite, il vous faut rendre le mélange crémeux. Et la procédure pour y arriver, c’est de mettre votre préparation à la micro-onde pour une trentaine de secondes. Le produit final obtenu, laissez refroidir puis passez sur le visage.

No3 : Le masque au blanc d’œuf

Le masque au banc d’œuf, voilà l’autre recette efficace dans l’élimination des points noirs. Conseillé pour ses propriétés liftantes, le blanc d’œuf permet d’assainir la peau.

La bonne nouvelle, c’est que ce masque est l’un des plus faciles à réaliser. Pour y parvenir, il vous faut simplement un œuf, un pinceau et des papiers mouchoirs.

Réalisation

Comme mentionné plus haut, la réalisation de votre masque au blanc d’œuf est l’un des plus simples. Dans la pratique :

  • Appliquez du blanc d’œuf non battu sur votre visage avec votre pinceau ;
  • Séparez votre papier mouchoir en deux, puis mettez-en sur votre visage ;
  • Appliquez ensuite du blanc d’œuf sur ces papiers et laissez reposer pendant une trentaine de minutes ;
  • Retirez délicatement l’ensemble et admirez le résultat.