Élaguer les arbres en automne : quelles sont les précautions à prendre?

Au même titre que les autres plantes, un arbre a besoin de soin régulier pour s’épanouir correctement. L’élagage figure parmi les opérations à effectuer à cet effet. Il consiste à couper les branches superflues et inutiles du végétal. Ce qui permet de mieux alimenter les bonnes branches en sève. L’élagage doit cependant être effectué à la bonne période. La fin de l’automne est idéale pour cette pratique. Malgré cela, certaines précautions devront être prises au cours des travaux d’élagage. C’est ce dont nous allons parler.

Sélectionner soigneusement les branches à couper

L’élagage est une pratique très courante dans le domaine de l’arboriculture. Il consiste à couper les branches d’un arbre de façon sélective. Plus précisément, le végétal sera débarrassé de ses branches endommagées, malades et pourries. Les gourmands seront éventuellement retirés par la même occasion.

Pour préserver la santé de l’arbre élagué, seules les branches de petit diamètre seront éliminées. Les branches charpentières ne devront en aucun cas être coupées, car elles contiennent des veines principales. En les sectionnant, on met donc en péril la vie du sujet élagué.

Pour que l’élagage soit réalisé correctement, il est conseillé de faire appel à cet élagueur à Genève pour sa réalisation.

Traiter les plaies de l’arbre élagué

Il est impératif de traiter les plaies de l’arbre qui a été élagué. En effet, le froid s’installe peu à peu au cours de l’automne. Il risque même de neiger à la fin de cette saison. Pourtant, le froid ne favorise pas la cicatrisation de ces plaies. Ce processus prend d’ailleurs du temps. Pour ne pas les exposer aux parasites et aux maladies, il est primordial de les protéger. Pour cela, l’utilisation d’un mastic cicatrisant est vivement recommandée.

Sachez que vous pourriez trouver en magasin spécialisé un tel produit. Toutefois, sachez que sa nature peut varier en fonction de l’espèce de l’arbre à élaguer. Pour mettre la main sur le bon produit, il est préconisé de solliciter l’avis d’un expert comme l’élagueur.

Faire usage d’outils de coupe aiguisés et stérilisés

Avant d’entamer les travaux, il est indispensable de bien aiguiser les lames des outils de coupe (ex. : sécateur, tronçonneuse, scie à élagage). Cela permet en effet de réaliser des coupes nettes et franches. C’est là une des garanties de la bonne cicatrisation des plaies de l’arbre élagué.

Outre l’affûtage de ces outils, il est aussi indispensable de les désinfecter. La stérilisation des lames devra d’ailleurs faire à chaque fois que l’on change de sujet. Ceci évite la prolifération d’une éventuelle pathologie.

S’assurer de la fiabilité des équipements de protection

Élaguer un arbre n’est pas une activité à la portée de tous en raison de sa dangerosité. L’intervenant s’expose d’ailleurs à différents risques tout au long des travaux (ex. : chute en hauteur, blessures graves). C’est pourquoi il est plus judicieux de confier leur mise en œuvre à un habitué comme l’élagueur.

Malgré son expérience dans ce domaine, cet artisan doit porter un équipement de protection individuelle ou EPI au cours de ses différentes interventions. Avant d’appréhender la moindre chose, il doit de plus vérifier la fiabilité de son EPI. Cet artisan devra par ailleurs doubler de prudence lorsqu’il élague les arbres en automne. Comme il s’agit d’une saison pluvieuse, les branches des arbres sont très glissantes en raison de l’humidité. Les risques liés à l’exécution des travaux sont donc décuplés, surtout si le végétal est planté à proximité d’une ligne électrique.

Faire appel à un sous-traitant en BTP : comment éviter les risques ?

Il n’est pas rare de confier certains travaux dans le domaine du bâtiment et de la construction à des sous-traitants. Et même s’il s’agit d’une alternative intéressante et plutôt avantageuse pour l’entreprise donneuse d’ordre, il existe toujours des risques auxquels cette dernière s’expose, notamment lorsque les prestataires engagés n’ont pas assuré complètement ou convenablement leurs tâches. Voici quelques mesures de prévention en cas de sous-traitant défaillant.

La défaillance d’un sous-traitant : un problème majeur pour les entreprises du bâtiment

Sur un chantier, les travaux sont minutieusement planifiés et structurés. Le moindre retard sur le planning peut ainsi impacter le bon déroulement des activités de toutes les équipes et entraîner de lourdes pertes et plus de problèmes à résoudre pour le chef de projet.

Et malheureusement, cela arrive souvent lorsqu’un prestataire est incompétent, et qu’il n’assure pas ses tâches ou ne respecte pas ses engagements.

À noter que la principale raison de cette défaillance est généralement d’ordre financier. En effet, comme les sous-traitants doivent prendre en charge une partie des coûts du projet avant d’être rémunérés, ils peuvent éprouver des difficultés à respecter leurs obligations, surtout quand ils s’engagent dans différents chantiers.

Il existe toutefois diverses solutions pour éviter les risques du recours à la sous-traitance en bâtiment.

Contrat de sous-traitance : les précautions à prendre

Que ce soit pour l’externalisation des travaux de maçonnerie, de menuiserie ou de peinture en ile de France, il est important d’établir et de signer un contrat de sous-traitance BTP.

Cette démarche permet d’anticiper les litiges et d’éviter les mauvaises surprises tout au long du chantier.

Mais il ne s’agit là que de l’une des étapes essentielles pour assurer le bon déroulement du projet. D’autres facteurs sont effectivement à considérer, comme le choix de la société sous-traitante.

À ce propos, il convient de privilégier un prestataire ayant les compétences ainsi que les moyens techniques et matériels nécessaires pour réaliser les travaux.

Ce dernier doit également disposer d’une bonne santé financière et être en mesure de travailler en équipe et de s’adapter à toutes les situations présentes.

Une fois que vous avez trouvé le prestataire idéal, il est important de bien rédiger et stipuler les clauses du contrat en précisant les conditions du partenariat, l’obligation de résultat, la caution de bonne fin ainsi que les garanties et assurances.

En cas de négligence ou de défaillance du sous-traitant, le donneur d’ordre aura alors plusieurs possibilités de recours.

5 façons de recycler et de réutiliser vos excréments

recyclage des déchets

Le recyclage des déchets humains, c’est-à-dire des matières fécales et de l’urine, présente de nombreux avantages. Chaque année, un être humain produit cinquante litres d’excréments et cinq cents litres d’urine. Au lieu de les jeter dans les décharges ou de les traiter et de les rejeter dans l’environnement, les déchets humains peuvent être exploités de plusieurs manières.

Savez-vous que vos excréments ont le potentiel d’être une ressource plutôt qu’un déchet ? La plupart d’entre nous jettent ses excréments dans les toilettes, mais avec un peu de créativité et d’innovation, nous pouvons les utiliser à des fins utiles.

En fait, il existe de nombreuses façons de tirer le meilleur parti de vos excréments, qui vous permettront de vous sentir bien plutôt que dégoûté par eux. Jetez donc un coup d’œil à ces 5 conseils sur la façon dont vous pouvez vous mettre au vert avec votre caca.

Production de biogaz

Le méthane produit par les déchets humains peut être exploité et utilisé pour produire du biogaz. Le biogaz peut être utilisé pour produire de l’électricité, cuire des aliments et chauffer de l’eau à des fins domestiques ou industrielles. C’est un processus qui est exploité notamment dans les stations d’épuration pour exploiter cette ressource.

Le biogaz est produit par un processus qui implique la collecte du méthane dans un conteneur fermé exempt d’oxygène. Les températures élevées sont favorables à la décomposition de la matière organique. Le biogaz, lorsqu’il est brûlé en présence d’oxygène, réagit pour produire de l’énergie.

L’utilisation du biogaz en tant que source renouvelable présente de nombreux avantages, car elle ne pollue pas l’environnement et réduit la déforestation destinée à produire de l’énergie. Le biogaz contribue à la protection de l’environnement en capturant le méthane qui aurait été libéré dans l’air. Si le méthane était libéré dans l’atmosphère, il endommagerait la couche d’ozone.

Compostez vos excréments

Le compostage de vos selles est l’une des meilleures façons de les recycler. Vous pouvez les composter soit dans des toilettes à compostage, soit dans un tas de compost. Les toilettes à compostage vous permettent de collecter les excréments, de les mettre dans un seau, puis de les jeter dans le tas de compost.

Le compostage de vos excréments vous aidera à créer un sol riche en nutriments qui pourra être utilisé pour faire pousser des légumes dans votre jardin. L’un des avantages du compostage est qu’il s’agit d’un moyen durable de créer de l’engrais.

Ainsi, non seulement vous faites bon usage de vos excréments, mais vous contribuez également à protéger nos eaux souterraines et nos sols de la pollution.

Si vous utilisez actuellement des engrais synthétiques pour vos plantes et vos fleurs, vous vous privez de nombreux éléments nutritifs. Le compost est plein de nutriments, notamment d’azote, de phosphore et de potassium. Ces trois éléments sont essentiels à la croissance et au développement des plantes.

Faire de l’engrais

Les déchets humains peuvent être utilisés comme engrais pour augmenter la production de nourriture. Il est toutefois recommandé de traiter les déchets au moins une fois avant de les appliquer à la ferme.

Le traitement est appliqué à la collecte des excréments, de l’urine et de l’eau des ménages qui sont digérés par des bactéries afin de réduire le nombre d’agents pathogènes et de rendre les boues moins actives biologiquement et donc moins puantes.

L’utilisation des boues dans l’agriculture menace les résidents autour de la ferme par les odeurs et peut poser des problèmes de santé pour ceux qui travaillent dans la ferme. L’urine peut irriguer les champs dans le cas où l’eau est rare.

Transformez vos déjections en électricité

Une autre façon de réutiliser votre caca est de le transformer en électricité. Cette méthode s’appelle la génération thermoélectrique (TEG). Vous pouvez acheter une machine TEG pour le faire à la maison ou au travail.

Les machines TEG fonctionnent en utilisant la différence de température entre votre caca et l’eau qui l’entoure pour créer de l’électricité. Cette méthode de production d’électricité est très efficace et produit à peu près autant d’électricité qu’une toilette à faible débit. Alors, pourquoi voudriez-vous transformer votre caca en électricité ?

Eh bien, l’utilisation la plus efficace du caca est l’engrais, mais cette méthode de production d’électricité est beaucoup moins efficace que la machine TEG. Si vous cherchez un moyen de rendre votre caca plus écologique, c’est une bonne option.

Un carburant à base d’hydrogène

Le carburant hydrogène peut être déduit des déchets humains par le même processus que celui qui consiste à faire passer un courant dans l’eau. Ce procédé s’avère plus efficace et nécessite moins d’énergie.

L’eau est distillée à partir des déchets humains solides, puis les déchets sont laissés dans des réservoirs hermétiques pour que l’action microbienne se produise. Il en résulte la formation de méthane et de dioxyde de carbone.

Le méthane formé par ce processus est moins cher que le gaz naturel. Le méthane et le carbone passent par un processus de tri-génération qui produit du carburant hydrogène, de la chaleur et de l’électricité.

L’abondance des déchets humains permet d’obtenir un approvisionnement constant en hydrogène. Le carburant hydrogène peut être utilisé pour faire fonctionner des fusées et produire de l’électricité en combinant des atomes d’hydrogène et d’oxygène.

Quel est l’impact de l’énergie solaire sur l’environnement ?

Quels sont les impacts environnementaux du recours à l’énergie solaire ?

Le soleil est une énorme source d’énergie qui n’a été exploitée que récemment. Il fournit d’immenses ressources qui permettent de produire une électricité propre, non polluante et durable, sans émission de gaz à effet de serre. Nous avons découvert dernièrement comment collecter et stocker cette énergie pour la réutiliser et remplacer potentiellement les énergies fossiles à terme. Comme le monde se tourne vers une énergie plus propre, l’énergie solaire a vu son importance croître de manière significative.

Les systèmes d’énergie solaire offrent des avantages environnementaux significatifs par rapport aux sources d’énergie conventionnelles, et contribuent donc grandement au développement durable des activités humaines (plus d’informations ici). Cependant, le déploiement à grande échelle de ces systèmes doit parfois faire face à des implications environnementales négatives potentielles. Ces problèmes éventuels peuvent constituer un obstacle majeur à la poursuite du développement de ces systèmes chez certains consommateurs.

Les impacts environnementaux potentiels associés à l’énergie solaire peuvent être classés selon de nombreuses catégories, dont les impacts écologiques, les impacts sur l’eau, l’air et le sol. On peut également élargir à d’autres impacts comme les impacts socio-économiques. Toutes ces conséquences dépendent notamment du type de technologie employé :

  • Les panneaux solaires photovoltaïques (PV) ou
  • Les centrales solaires thermiques à concentration (CSP).

Voyons donc les principaux Impacts environnementaux de l’énergie solaire

Utilisation des sols et impact écologique

Lorsqu’il s’agit de produire de l’électricité à l’échelle d’un service public, les installations d’énergie solaire nécessitent de grandes surfaces pour la collecte de l’énergie. De ce fait, les installations peuvent interférer avec l’utilisation des terres existantes et avoir un impact sur l’utilisation de zones telles que les zones de nature sauvage ou les zones de gestion des loisirs.

Étant donné que les systèmes énergétiques peuvent avoir un impact sur les terres par l’exploration, l’extraction, la fabrication et l’élimination des matériaux, les empreintes énergétiques peuvent devenir de plus en plus importantes. Ainsi, certaines terres peuvent être employées pour l’énergie solaire de telle manière que le retour à leur état d’origine demanderait énormément d’énergie ou de temps, ou les deux. D’autres transformations de territoires sont si spectaculaires que les changements subis sont irréversibles.

Impacts sur les ressources en sol, en eau et en air

Les installations solaires demandent préalablement de défricher des grandes zones et de les niveler. Cela provoque un compactage des sols et une modification de la topographie du lieu et une augmentation de l’érosion.

Certains systèmes nécessitent une consommation d’eau pour leur refroidissement, ce qui est préoccupant dans les zones arides, car une augmentation de la demande en eau peut mettre à mal les ressources disponibles. Dans certains cas, des déversements de produits chimiques provenant des installations peuvent entraîner la contamination des eaux souterraines ou de la surface du sol.

Comme pour le développement de toute installation industrielle à grande échelle, la construction de centrales solaires peut présenter des risques pour la qualité de l’air. Ces menaces comprennent la libération d’agents pathogènes transportés par le sol et entraînent une augmentation des particules dans l’air qui peuvent parfois contaminer les réservoirs d’eau.

Métaux lourds

Certains ont affirmé que les dernières technologies introduites sur le marché, à savoir les panneaux à couche mince, sont fabriquées à l’aide de métaux lourds dangereux, tels que le tellurure de cadmium. S’il est vrai que la fabrication des panneaux solaires utilise ces matériaux dangereux, le charbon et le pétrole contiennent également ces mêmes substances, qui sont libérées lors de la combustion.

De plus, les centrales au charbon émettent beaucoup plus de ces substances toxiques, polluant jusqu’à 300 fois plus que les fabricants de panneaux solaires.

Autres impacts

Outre les impacts environnementaux susmentionnés, les installations d’énergie solaire peuvent également avoir d’autres impacts, comme l’influence sur l’état socio-économique d’une région. La construction et l’exploitation d’installations d’énergie solaire à l’échelle d’un service public dans une zone donnée auraient des répercussions économiques directes et indirectes.

Les impacts directs se produiraient en raison des dépenses liées aux salaires et aux traitements ainsi qu’à l’acquisition de biens et de services nécessaires à la construction et à l’exploitation du projet.

Les impacts indirects se produiraient sous la forme de dépenses d’approvisionnement en salaires et traitements liés au projet, ce qui créerait des emplois, des revenus et des recettes fiscales supplémentaires. La construction et l’exploitation de l’installation nécessiteraient l’immigration de travailleurs, ce qui aurait une incidence sur le logement, les services publics et l’emploi dans les administrations locales.

Recyclage des panneaux solaires

Actuellement, le recyclage des panneaux solaires est confronté à un gros problème, à savoir qu’il n’y a pas assez d’endroits pour recycler les vieux panneaux solaires. Il y a trop peu de panneaux solaires qui ne fonctionnent plus pour que leur recyclage soit économiquement attrayant. Les matériaux utilisés dans les panneaux solaires sont des métaux rares et précieux qui doivent être recyclés, car ils sont couteux à extraire et polluants comme l’argent, le tellure ou l’indium. En raison du caractère limité du recyclage des panneaux, ces métaux récupérables risquent d’être gaspillés, ce qui pourrait entraîner des problèmes de pénurie de ressources à l’avenir.

Prenons l’exemple du silicium, une ressource nécessaire à la fabrication de la majorité des cellules photovoltaïques actuelles et dont on dispose présentement en abondance. Cependant, une cellule solaire à base de silicium nécessite un apport énergétique important dans son processus de fabrication, la source de cette énergie, qui est souvent du charbon, déterminant l’importance de l’empreinte carbone de la cellule.

Le manque de sensibilisation au processus de fabrication des panneaux solaires et à la question du recyclage de ces derniers, ainsi que l’absence de pression extérieure importante sont les causes de l’insuffisance des changements significatifs dans le recyclage des matériaux utilisés dans la fabrication des panneaux solaires.

Les panneaux solaires ne sont pas parfaits, mais ils représentent à l’heure actuelle l’alternative la plus viable aux énergies fossiles. Il est de notre devoir de pousser la recherche et les financements pour réduire encore plus leur impact environnemental.

Ce qu’il faut savoir sur le dessouchage d’arbre

Les souches d’arbres sont très disgracieuses, qu’elles soient récentes ou anciennes. Elles peuvent également constituer un véritable danger, en plus de vous empêcher de réaliser d’autres projets. Après les travaux d’abattage d’arbre, il reste des souches qu’il faut enlever. Justement, cet article vous livre toutes les informations à savoir sur le dessouchage d’arbre.

Présentation du dessouchage d’arbre

Le dessouchage est la phase finale des travaux d’abattage d’arbre. Mais on peut aussi avoir recours à cette pratique après la chute naturelle d’un arbuste. Cette opération consiste à ôter la souche, notamment la base et les racines de la plante. En général, on le réalise trois ans après la chute ou la coupe d’un arbre. C’est une méthode assez risquée si vous n’êtes pas bien équipée. Elle nécessite beaucoup d’efforts physiques et des équipements spécifiques. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux la confier à un professionnel que vous pouvez trouver sur ce blog sur le dessouchage d’arbre.  Les artisans sur ce site sont bien équipés et ont l’expérience requise pour réaliser les tâches nécessaires. Suite à cette opération, le terrain concerné  peut être aplani.

Les différentes raisons de dessoucher un arbre

Le dessouchage d’arbre est une étape cruciale dans l’entretien de votre espace vert. En effet, il vous évitera de nombreux problèmes. Tout d’abord, les souches risquent de gêner le passage et peuvent présenter un vrai danger pour les enfants. Si elles se situent près d’une route, la circulation peut être embarrassée. Pour éviter cela, rendez-vous sur ce blog sur le dessouchage d’arbre et trouvez un professionnel qui se chargera de l’opération.

Au fil du temps, les souches peuvent également finir par endommager les canalisations et les conduites qui se trouvent près de chez vous. En éventuels travaux, elles constituent aussi une barrière pour les ouvriers. Enfin, après la chute ou la taille d’un arbre, les souches sont décomposées et altérées. Elles deviennent ainsi un foyer de maladies et d’infections favorisant le développement et la prolifération de champignons. Il convient donc de les enlever au plus vite.

Les bonnes précautions lors d’un dessouchage d’arbre

Avant de dessoucher un arbre, certaines préparations sont indispensables. Commencez par localiser les installations souterraines comme les conduites d’électricité, les canaux d’eau, les fosses septiques, etc. Si les travaux risquent de nuire à la circulation, vous devez informer préalablement votre mairie. Ainsi, elle pourra prendre les mesures nécessaires pour optimiser la sécurité des lieux. Enfin, si les travaux nécessitent l’accès à la propriété de votre voisin, demandez préalablement son autorisation.

Les différentes techniques pour dessoucher un arbre

Plusieurs techniques sont envisageables pour dessoucher un arbre, à commencer par le dessouchage manuel. C’est l’option la plus longue et celle qui réclame une bonne force physique. Son principe est d’enlever les souches avec un tire-fort ou un palan, ensuite, à éliminer les racines une par une. Le dessouchage mécanique quant à lui se réalise avec une mini-pelle. Il requiert de l’espace, car la pelle viendra pousser les souches pour le retirer du sol. Enfin, le rognage se fait avec une rogneuse. La machine va venir limer les souches au ras du sol. Puis, il ne reste qu’à ôter les racines.

Dans quels cas recourir à la taille sévère des arbres?

Quand on décide de planter des arbres dans notre jardin, en prendre soin fait partie de nos obligations. Il faut non seulement les arroser et faire des apports en engrais. Il est également nécessaire de les élaguer. Lorsqu’un arbre devient trop grand ou trop imposant, il peut en effet constituer une gêne pour autrui. Les accidents que pourrait causer la chute de ses branches ne sont pas à écarter. Dans certains cas, une taille drastique est d’ailleurs de mise. Mais quand pratiquer la taille sévère sur un arbre ? Nous apportons des éléments de réponse dans cet article.

À quel moment la taille sévère des arbres est-elle incontournable?

On oppose la taille sévère à la taille douce des arbres. En raison des méfaits qu’elle peut avoir sur ces derniers, la taille sévère est entreprise à titre exceptionnel. Pour sa réalisation, il est d’ailleurs conseillé de faire appel à un élagueur professionnel.

Également appelée « taille de restructuration », la taille sévère modifie systématiquement la forme et la structure de l’arbre dont elle fait l’objet. Elle peut se matérialiser par la réduction de sa hauteur ou la réduction de son volume.

En principe, on a recours à cette technique de taille pour honorer une obligation d’élagage. En effet, le propriétaire du terrain sur lequel le végétal est planté doit veiller à ce que celui-ci ne mette pas en péril la sécurité des biens, mais surtout des personnes l’avoisinant. Ses branches sont alors élaguées de façon à éviter les accidents. À ce titre, la taille sévère est par exemple mise en œuvre si l’arbre est une menace pour un bâtiment à proximité, ou s’il est dangereux pour les usagers de la route (ex. : piétons, conducteurs de véhicules, etc.).

Dans certains cas, elle est effectuée afin de réduire la zone d’ombre qu’occasionne le houppier du végétal dans le jardin. En plus de redonner à ce dernier sa luminosité, la taille sévère permettra de stopper le développement de l’arbre.

Néanmoins, il faudra éviter autant que possible la taille sévère. Pour un arbre qui n’est pas gênant, il vaut mieux privilégier la taille douce.

Les règles à suivre pour réussir la taille sévère d’un arbre

La taille sévère peut affecter considérablement la santé de l’arbre et même entrainer son dépérissement. Pour ne pas massacrer le végétal, sa réalisation devra alors se faire selon certaines règles.

D’une part, il ne faut jamais supprimer plus de 30 % de la couronne en une seule fois. En privant l’arbre d’une partie importante de son feuillage, on risque de l’asphyxier.

D’autre part, il est déconseillé de sectionner les branches au diamètre trop important. Les blessures qui en résulteront auront du mal à se cicatriser. Ce qui expose l’arbre aux maladies, car il sera plus vulnérable.

D’une autre part, la coupe des branches devra se faire en biais pour faciliter l’évacuation des eaux pluviales. D’ailleurs, il est nécessaire de respecter le bourrelet de celles-ci.

Enfin, il est primordial de conserver un tire-sève. Il s’agit d’une petite branche qui permet la bonne circulation de la sève dans le végétal.

Bon à savoir : La taille sévère est exclusivement réservée aux arbres adultes. Pour ne pas endommager l’arbre qui en fait l’objet, il est d’ailleurs préférable de faire appel à cet élagueur professionnel dans l’Oise pour sa réalisation. En outre, sachez qu’un entretien régulier de vos arbres pourra éviter le recours à cette technique.

Que sont les panneaux solaires et comment produisent-ils de l’électricité ?

L’économie mondiale de l’énergie est en train de changer de vitesse. Le coût de l’énergie solaire diminue de façon si spectaculaire que, dans une grande partie du monde, l’énergie solaire est désormais moins chère que celle produite à partir de combustibles fossiles.

Selon un rapport récent d’Energy Innovation, l’énergie éolienne et l’énergie solaire sont dorénavant moins chères qu’environ trois quarts de la production d’énergie au charbon aux États-Unis.

En mai 2019, l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a indiqué que de nouveaux projets photovoltaïques dans certains pays comme le Chili, le Mexique, le Pérou, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont permis d’atteindre un coût nivelé de l’électricité de seulement 0,03 $ /kWh.

Très bas par rapport aux nouvelles centrales à combustibles fossiles, qui varient globalement de 0,05 $ /kWh à plus de 0,15 $ /kWh. Qui plus est, l’IRENA prévoit que cette tendance se poursuivra au moins pendant les dix prochaines années.

Grâce au faible impact environnemental des panneaux solaires, il est indéniable que l’énergie solaire est et restera un acteur essentiel de l’avenir de l’économie énergétique. Les entreprises et les ménages bénéficieront tous de la baisse des prix des énergies renouvelables. Comprendre l’énergie solaire et savoir comment en tirer parti sera essentiel pour les uns comme pour les autres dans les années à venir.

Que sont les panneaux solaires ?

Commençons par l’essentiel. Si vous ne les avez pas vus sur les toits ou dans les champs, vous les avez vus dans les médias. De grands panneaux bleus qui, en quelque sorte, produisent silencieusement de l’électricité propre. Mais de quels matériaux sont-ils composés ? Pourquoi les cellules individuelles ont-elles une forme si spécifique ? Pourquoi occupent-elles une si grande surface ? Et pourquoi sont-ils bleus ?

Les panneaux solaires sont constitués de cellules solaires individuelles. Ces cellules convertissent l’énergie lumineuse du soleil en énergie électrique. Celle-ci peut ensuite être stockée ou utilisée directement. Chaque cellule peut générer environ 5 watts, ce qui est suffisant pour alimenter un chargeur de smartphone. Pour alimenter quelque chose de plus (c’est-à-dire la plupart des objets), les cellules doivent être assemblées pour former un panneau solaire.

Les cellules sont le plus souvent constituées de silicium, souvent sous la forme d’un monocristal. Ces cellules de silicium monocristallin sont découpées à partir d’un grand cristal cylindrique de silicium. Afin de maximiser la taille de la cellule solaire qui peut être découpée à partir d’une tranche ronde comme celle-ci, les bords sont sacrifiés.

Qu’en est-il de la taille des panneaux solaires ?

Les panneaux solaires typiques comptent entre 60 et 72 cellules et ont une puissance nominale d’approximativement 320 watts. La consommation énergétique quotidienne d’une maison moyenne au est d’approximativement 12,7 kWh contre 2,5 kWh en Inde, selon des données de 2010. Si l’on prend quelques chiffres, cela signifie qu’une maison anglaise moyenne aurait besoin d’une installation de 10 panneaux pour produire toute son énergie à partir de l’énergie solaire.

Quel est le principe physique de l’énergie solaire ? Il s’avère qu’il y a plus d’une façon de capter les rayons du soleil. Il existe plusieurs technologies d’énergie solaire différentes, notamment l’énergie solaire thermique, l’énergie solaire concentrée et l’énergie solaire photovoltaïque (PV). Les deux premières convertissent l’énergie solaire en énergie thermique, tandis que la dernière convertit l’énergie solaire en énergie électrique.

La technologie PV est la plus courante et celle à laquelle la plupart des gens pensent lorsqu’ils pensent aux panneaux solaires. Ces panneaux PV sont fabriqués à partir de silicium, comme décrit ci-dessus, les deux types les plus courants étant le silicium monocristallin et le silicium polycristallin. Les panneaux solaires polycristallins ne sont généralement pas constitués de cellules individuelles, mais d’une seule pièce de silicium plus grande. Les autres technologies photovoltaïques comprennent les cellules photovoltaïques à couche mince et les cellules photovoltaïques concentrées.

Toutes les technologies photovoltaïques fonctionnent sur le même principe, aussi, pour que les choses restent gérables, concentrons-nous sur les cellules de silicium et leur fonctionnement.

Comment fonctionnent les panneaux solaires ?

Les panneaux solaires en silicium, et donc les cellules solaires, ont un principe de fonctionnement très simple. La lumière du soleil frappe la cellule et fait sortir les électrons de leur position, par ailleurs stable. Ceux-ci quittent le silicium et se déplacent dans un circuit électrique, alimentant nos appareils.

Les cellules solaires sont constituées d’un certain nombre de couches :

  1. Couche protectrice transparente Cette première couche est généralement constituée de verre ou d’un autre matériau transparent qui laisse passer la lumière jusqu’au silicium sous-jacent tout en protégeant les couches de silicium et de métal des dommages causés par l’environnement.
  2. Couche antireflet Cette couche est assez impressionnante. La couche de silicium elle-même a une forte réflectivité et environ 30 % de la lumière incidente sur elle serait réfléchie. Le revêtement antireflet réduit considérablement la quantité de lumière réfléchie en permettant à la lumière de traverser la couche de silicium sans s’échapper. Pour ce faire, il doit avoir une épaisseur parfaitement adaptée.

En fait, la lumière se réfléchit à la fois sur le haut et sur le bas de la couche antireflet, mais l’épaisseur de la couche est parfaitement choisie pour que les ondes lumineuses réfléchies par l’une ou l’autre des surfaces s’annulent exactement. Par conséquent, il ne reste que la lumière transmise à travers la couche antireflet.

Le problème est toutefois que cette annulation de la lumière dépend de la longueur d’onde de la lumière. Comme la lumière du soleil est un mélange de nombreuses longueurs d’onde (les couleurs de l’arc-en-ciel), l’antireflet ne peut pas fonctionner parfaitement, mais il peut être optimisé pour certaines longueurs d’onde. Il s’avère que la raison pour laquelle les cellules solaires sont bleues est que la couche antireflet est plus efficace lorsqu’elle réduit la réflexion de la région du spectre allant du vert au rouge en passant par le jaune, ce qui fait que le bleu est légèrement plus réfléchi que les autres couleurs.

Silicium

C’est dans le silicium de type P et de type N que la magie opère. C’est là que la lumière, si importante, sépare les électrons et génère un courant. Cela est possible grâce à l’utilisation de deux types de silicium légèrement différents en contact l’un avec l’autre.

L’un a une charge positive (type P) et l’autre une charge négative (type N). Il en résulte une tension entre les deux types. La lumière (via les photons) transmet de l’énergie aux électrons de ces deux types de silicium, ce qui leur permet de passer dans un circuit électrique à l’aide de la tension susmentionnée.

Les contacts métalliques

Après avoir mobilisé les électrons dans le silicium, il faut les extraire via des conducteurs métalliques. Le contact inférieur est une plaque métallique tout à fait normale, ouvrant toute la surface de la cellule. Ceci afin de maximiser la quantité de lumière atteignant le silicium tout en minimisant la longueur que les électrons doivent parcourir à travers le silicium avant d’atteindre le métal.

Si le contact métallique couvrait tout le panneau, il obstruerait toute lumière. Si le métal n’entourait que le bord extérieur de la cellule solaire, la plupart des électrons n’atteindraient jamais le contact.

Comment les panneaux solaires produisent-ils de l’électricité ?

Nous connaissons maintenant les principaux morceaux d’une cellule solaire. Mais que se passe-t-il réellement à l’intérieur du silicium ? Pour mieux comprendre, nous devons tout d’abord préciser que le silicium n’est pas un matériau particulièrement conducteur, comme le métal, mais qu’il n’est pas non plus un isolant comme le caoutchouc. Au contraire, c’est un entre-deux.

Il s’agit d’un semi-conducteur, ce qui veut dire que dans des conditions habituelles, il a une faible conductivité. Mais il se transforme en excellent conducteur dans certaines autres conditions, par exemple sous l’effet d’une tension appliquée. C’est pourquoi il peut être utilisé comme un interrupteur dans certains circuits intégrés.

Le silicium cristallin utilise ses quatre électrons disponibles pour se lier aux quatre atomes de silicium environnants. Il ne lui reste donc plus d’électrons pour conduire l’électricité. Si nous ajoutons une petite quantité de phosphore, qui possède cinq électrons disponibles, au silicium, nous ajoutons effectivement un électron supplémentaire pour chaque atome de phosphore supplémentaire. C’est ce qu’on appelle le dopage. Cette zone de silicium est maintenant dopée négativement et on l’appelle donc un semi-conducteur de type N.

Nous pouvons faire de même avec le bore, qui possède un électron de moins que le silicium. Cela enlève un électron de la structure du silicium. L’absence d’électron qui en résulte agit comme une charge positive effective, que nous appelons un trou. Cette zone du silicium est dite de type P. Nous pouvons à présent créer une plaquette de silicium dont la partie supérieure est constituée de silicium de type N et la partie inférieure, de type P.

Lorsque le silicium de type N et de type P est en contact, les électrons supplémentaires du type N se précipitent pour se combiner avec les trous du type P, créant ainsi une zone sans électrons ni trous libres, appelée couche d’appauvrissement. Étant donné que les atomes de phosphore ont perdu leur cinquième électron, ils sont maintenant positivement chargés. Et les atomes de bore, qui ont désormais un électron supplémentaire, ont une charge négative nette. Le résultat est un champ électrique entre les deux zones, ou plus important, une tension (la tension est le champ électrique divisé par la charge).

Nous avons donc désormais un semi-conducteur en silicium avec une tension. Si nous donnons aux électrons l’énergie nécessaire pour se déplacer, la tension leur indiquera où aller. Cette énergie vient de la lumière du soleil.

La lumière peut être considérée comme des paquets d’énergie en forme de particules appelés photons. Lorsqu’un photon de l’énergie appropriée entre en collision avec un électron dans la couche d’appauvrissement, il fait sortir l’électron de sa position, (re)créant ainsi une paire électron-trou. Sous l’influence de la tension, l’électron migre vers un côté du silicium et le trou vers l’autre.

Maintenant, lorsque nous connectons un conducteur électrique (un fil) d’un côté de la plaquette à l’autre, les électrons peuvent circuler dans ce conducteur.

La coupe de pull à choisir selon votre morphologie

coup de pull

Le pull est un vêtement indispensable pour la période hivernale. Il se décline en différentes coupes qui correspondent à des morphologies spécifiques. Afin de trouver un modèle adapté à sa morphologie, il faudra considérer plusieurs facteurs. En plus de votre taille, vous prendrez également en compte votre type de silhouette. Découvrez ici comment choisir une coupe de pull selon votre morphologie.

Zoom sur les différentes coupes de pull

Elles sont multiples, les coupes de pulls. Peu importe la matière de fabrication, qu’il s’agisse d’un pull cachemire femmeou autresvoici quelques styles de cols que l’on retrouve fréquemment sur le marché :

  • Col montant ;
  • Col V classique ;
  • Ras du cou classique ;
  • Ras du cou mouliné.

Outre ces modèles, vous retrouverez dans certains magasins des pulls avec col bénitier, col camionneur ou encore col décolleté.
Alors que certaines de ces coupes sont universelles, d’autres conviennent à des morphologies spécifiques.

La coupe du pull à choisir en fonction de la taille

Petites ou grandes, il existe plusieurs coupes de pull qui mettent efficacement en valeur votre silhouette. Selon votre taille, il y aura des modèles qui vous iront mieux que d’autres.

Pour les personnes de petite taille

Si vous êtes une personne de petite taille, vous devez privilégier des coupes de pull qui ne tassent pas la silhouette. Des modèles plus courts avec des cols montants constitueront de ce fait un choix parfait. Le pull marin serait d’ailleurs l’idéal, car il produit un effet agrandissant et se vend à un meilleur prix.

Pour ceux qui ont une grande taille

À l’opposé des personnes de petites tailles, le fait d’être grande vous permet d’opter pour des pulls longs. Ils vont mettre en valeur votre silhouette. La robe pull sera donc le modèle parfait pour vous.

Le pull oversize est également un type de pièce tendance qui vous irait parfaitement. Il existe en plusieurs matières, dont le cachemire qui est doux au toucher. Vous pouvez l’associer à un pantalon pour plus d’élégance.

Forme mince ou ronde : quel pull à porter ?

Outre la taille, votre corpulence est aussi déterminante dans le type de col à pull que vous pouvez choisir. Si certains modèles conviennent à toutes les morphologies, d’autres ne le sont pas.

Coupe de pull pour femme ronde

Si vous êtes une femme ronde, abstenez-vous de choisir des pulls lâches et sans forme qui cachent votre corps. Optez plutôt pour des chandails qui mettront en valeur votre silhouette, sans pour autant l’alourdir. Un pull avec des manches chauve-souris ou longues et larges doté d’un col V serait parfait. Cette forme mettra plus en valeur votre poitrine.

Le choix du décolleté est par ailleurs une autre possibilité. Son échancrure convient très bien pour valoriser les poitrines généreuses. À défaut d’un pull à col camionneur, celui à lignes verticales serait également parfait. Ce dernier vous donnera un effet minceur en allongeant votre silhouette.

Coupe de pull pour femme mince

Étant une femme mince, vous avez la chance de pouvoir presque tout vous permettre. Pour accentuer votre buste et mettre plus l’accent sur cette partie de votre corps, choisissez un pull à col roulé. Ce dernier doit être un peu lâche, si votre visage est rond.

Pour un visage fin en revanche, il est important de l’embellir avec un col bénitier. L’autre option est le chandail torsadé pour étoffer les fines ossatures. Évitez les pulls trop moulants. Ils mettent en fait l’accent sur la minceur du buste. Optez pour du coton, cette matière incomparable vous irait très bien.

Coupe de pull pour la gent masculine

Les pulls à col rond sont des pièces adaptées à toutes les silhouettes masculines. Ils le sont davantage pour les hommes qui ont des épaules larges. Toujours pour ce physique, il est recommandé des cols V avec une courte manche. Ils sont disponibles un peu partout, notamment lors des démarques.

Pour les hommes plus minces, le col roulé est l’idéal. Il offre un rendu classique et tendance. Le cardigan est également un modèle de col adapté à cette morphologie. Ceux qui ont une physique en A, c’est-à-dire avec un bassin beaucoup plus large, le col V serait le choix parfait.

Le sweat avec capuche quant à lui ne fait pas de différence entre les silhouettes. Il a la capacité de s’adapter à toutes les silhouettes. Notez cependant qu’il faudra nuancer au niveau de la capuche. Avec cette dernière, ce pull convient plus aux hommes qui sont corpulents.

En définitive, il existe différents cols qui conviennent chacun à des morphologies spécifiques. Ainsi, selon votre silhouette, vous aurez le choix entre les modèles camionneur, montant, roulé, ras de cou, classiques ou moulinés et autres.

Qu’est-ce que le Stevia ? Les avantages pour la santé du Stevia ?

Qu’est-ce que le Stevia ?

Le stévia est un substitut de sucre fabriqué à partir des feuilles de la plante stévia. Il est de 100 à 300 fois plus sucré que le sucre de table, mais il ne contient pas de glucides, de calories ou d’ingrédients artificiels.

Son goût ne plaît pas à tout le monde. Certaines personnes le trouvent amer, mais d’autres pensent que le stévia a un goût de menthol. Essayez-le dans votre café du matin ou saupoudré sur vos flocons d’avoine pour voir si vous aimez son goût.

Il est important d’acheter du stevia de qualité ou des produits sucrés bio de qualité dans votre alimentation, nous vous recommandons l’Epicerie Fine pour commander des produits de qualité et 100% biologique.

Les avantages du stévia pour la santé

Le stévia est naturel, contrairement aux autres substituts du sucre. Il est fabriqué à partir d’une feuille apparentée aux fleurs de jardin populaires comme les asters et les chrysanthèmes.

En Amérique du Sud et en Asie, les gens utilisent les feuilles de stévia pour sucrer des boissons comme le thé depuis de nombreuses années.

Recherchez la stévia sous forme de poudre ou de liquide dans les supermarchés et les magasins de produits diététiques. Vous la trouverez probablement dans l’allée des produits de boulangerie ou dans l’allée des produits diététiques.

Vous pouvez même obtenir votre dose de caféine sucrée sans calories ni édulcorants artificiels. Les grandes sociétés américaines de sodas vendent désormais des boissons gazeuses au cola diététique édulcorées au stévia. Certaines eaux aromatisées contiennent également du stévia.

Si vous êtes diabétique, le stévia pourrait être un moyen de sucrer votre yaourt ou votre thé chaud sans ajouter de glucides.

Les risques du stévia

La FDA n’a approuvé que la forme purifiée du stévia, appelée stévioside, comme étant sûre à utiliser. La FDA déclare qu’elle ne dispose pas de suffisamment d’informations sur leur impact potentiel sur votre santé, notamment sur les problèmes rénaux et cardiovasculaires.

Cuisiner avec le stévia

Vous pouvez utiliser le stévia comme vous le feriez avec du sucre de table.

Sucrez une boisson avec elle ou saupoudrez-la sur vos céréales.
Vous pouvez également l’utiliser en cuisine. Chaque marque a son propre ratio sucre/stévia, il faut donc vérifier l’emballage avant de mesurer l’édulcorant. Il peut provoquer un arrière-goût amer si vous en utilisez trop.

La cuisson avec le stévia peut être délicate. Comme il n’a pas les mêmes propriétés chimiques que le sucre, il ne donnera pas la bonne texture aux gâteaux, aux biscuits et aux pains. Essayez de modifier les proportions ou d’ajouter des ingrédients. Par exemple, ajouter des blancs d’œufs à une pâte à gâteau ou un supplément de levure chimique et de bicarbonate de soude à une pâte à pain rapide les aidera à lever.