Réduisez vos déchets avec des habitudes simples

déchets - recycler

Nous produisons tellement de déchets, que la plupart d’entre eux aboutissent dans des décharges, des océans et encombrent la planète. Aujourd’hui, tout est jetable, plus grand, meilleur et plus rapide.

Un être humain produit 2,86 kilos de déchets PAR JOUR. Deux kilos par jour, revient à 761 kilos par année, soit près d’une tonne pour une seule personne. Vous voulez réduire vos déchets ? Continue reading « Réduisez vos déchets avec des habitudes simples »

Green bear, nouvelle société de Vincent Martet

vincent martet

Après avoir longuement travaillé dans la finance, monsieur Vincent Martet (donc vous pourrez retrouver les activités professionnelles sur son site officiel) est devenu gérant d’une entreprise basée en Pologne et dédiée au développement durable. Continue reading « Green bear, nouvelle société de Vincent Martet »

Je fabrique mes cosmétiques bio

cosmétique

Lorsque l’on développe une conscience écologique se pose la question non seulement des emballages, du trie sélectif mais aussi, et plus généralement de notre mode de consommation et de l’impact que cela a sur la planète.

Le DIY pour tous

C’est dans cette dynamique que le DIY, comprenez “Do It Yourself “fait un tabac auprès des consommatrices écolos.

Que ce soit pour fabriquer ses produits ménagers ou encore ses propres cosmétiques, les tutos fleurissent de plus en plus sur le web.

Il est désormais facile de trouver non seulement des recettes simples à réaliser mais les matières premières nécessaires sont tout aussi simple à trouver.

L’avantage du DIY est triple. Il a tout d’abord un intérêt économique évident, en effet le fait de fabriquer seul ce dont on a besoin va vous faire faire des économies non négligeables sur le long terme.

Il permet aussi de réduire de manière significative les déchets. La réduction des déchets est bon pour tous et peut être mesurée très rapidement.

Enfin vous contrôlez ce que vous utilisez. Les étiquettes des produits vendus dans le commerce sont de plus en plus incompréhensibles tant elles contiennent de substances chimiques et souvent nocives pour la santé et l’environnement.

De cette manière, il est assez simple de fabriquer des produits de qualités, efficaces et bien entendu biologiques pour le plus grand plaisir de tous.

La vogue des cosmétiques faits maison

L’utilisation de cosmétiques représente un budget certain pour les foyers, c’est pourquoi ce secteur a été l’un des premiers à offrir le plus de petites recettes faciles et pratiques pour une fabrication artisanale.

Toutes les alertes concernant les perturbateurs endocriniens présents dans les cosmétiques conventionnelles ont poussées de plus en plus de consommatrices à se tourner vers la cosmétique bio, et à fortiori à se lancer dans le DIY.

En tête des produits à faire soi-même on trouve les masques capillaires.

Les masques pour les cheveux, font partie des produits de soin relativement cher. Les faire soit même représente donc une réelle source d’économie.

Notre recette de masque maison :

Mélanger dans un bol

  • 2 cuillères à soupe d’huile de ricin
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 jaune d’œuf

Mélangez soigneusement le tout et appliquez sur cheveux mouillés. L’huile de ricin étant une huile un peu collante ne soyez pas surpris par la texture de ce masque.

N’hésitez pas à passer un peigne pour répartir le masque sur l’ensemble de vos cheveux.

Laissez poser ensuite le masque au moins ½ heure avant de shampouiner et de rincer soigneusement.

Pour décupler l’action du masque vous pouvez tout à fait appliquer un film alimentaire sur vos cheveux que vous recouvrez ensuite d’une serviette chaude.

Ce masque est une réelle merveille pour tous les cheveux secs et dévitalisés. Il va les nourrir et leur apporter douceur et souplesse.

Vous pourrez constater que ce masque maison n’a rien à envier aux plus grandes marques de produits capillaires et qu’il peut se vanter de ne contenir aucun ingrédient tendancieux ni emballages inutiles.

Comment choisir un bac à compost ?

Un composteur se choisit en fonction de la surface de votre jardin. Vous pouvez tenir compte de la contenance également, selon la quantité de déchets que vous produisez par jour et de la place que vous avez dans votre jardin ou sur votre balcon.

Le compost arrive à maturation au bout de 6 mois, si vous voulez que ce soit plus rapide, vous pouvez choisir le modèle rotatif. Par contre vous devez savoir que la contenance est limitée à 150 litres.

Alors comment choisir son bac à compost ?

Qu’est –ce que le compost ?

Grâce au compost, vous enrichissez votre sol et vous apportez des nutriments écologiques à vos plantes, arbres et fleurs. S’il est réussi, il aura cette odeur de tourbe ou de terre, et sera de couleur sombre.

Liste des déchets pour le compost :

  • épluchures et restes de fruits et légumes (lavés)
  • coquilles d’œufs
  • marc de café et filtre en papier
  • pain
  • fleurs fanées
  • mauvaises herbes sans traitement chimique et non porteuses de graines, déchets du jardin non traités, plantes non malades
  • sachets de thé et infusion (sans l’agrafe)

Quelle matière

Si vous recherchez le côté économique, le bac en bois ou en plastique coûte seulement 50 euros. Attention votre jardin ne doit pas dépasser les 500 m2, car le composteur va contenir de 400 à 600 litres. Pour le bois, il est préférable de choisir la mention « FSC » pour la provenance de forêt cultivée et non de la déforestation.

Le composteur en kit, économique et écologique peut atteindre les 5000 litres. Comptez entre 40 et 140 euros, sachez que les planches ne sont pas fournies mais si vous en avez, c’est un bon moyen de faire du recyclage

Quel système ?

Pour une utilisation simple, le fut à compost est fait pour vous. C’est un composteur démoulable, vous allez donc choisir sa taille selon votre force pour effectuer cette manœuvre et pour le soulever. C’est un modèle aéré, qui permet d’éviter les mauvaises odeurs.

Le compost de tas est pratique puisque vous n’avez pas à utiliser de composteur. L’inconvénient est qu’il va être touché par les intempéries et les oiseaux viendront picorer.

Le composteur rotatif permet de faire du compost ¨express¨ et son prix est plus élevé, à partir de 160 euros.

Où installer son bac à compost

En intérieur ou sur un balcon avec une quantité de déchets limitée, vous avez le vermicomposteur, comme son nom l’indique des vers de culture permettent la décomposition des déchets. Vous aurez des frais supplémentaires pour l’achat des vers, un mélange chaulé et un matelas humidificateur seront peut-être nécessaires. Vous prendrez des vers tigres ou vers du fumier avec la quantité de 500 g de vers pour 2 à 3 personnes, 1kg pour 4à 6 personnes et 1,5 kg au-delà de 6 personnes. Il est important de les préserver des températures extrêmes donc tenez compte de l’isolation thermique de votre composteur.

Fabriquer son composteur

Vous pouvez aussi fabriquer votre composteur avec des palettes en bois résistant et du fil de fer. Vous le placez au sol directement. Au fond, de la paille et des feuilles vont servir d’isolation. Un bac en dessous vous servira à récupérer le compost et le tour est joué.

Sachez que dans tous les cas une bonne aération et isolation sont primordiales. Vous devez avoir un accès facile pour votre dépose de déchets au quotidien. Tenez compte du nombre de déchets que vous produisez par jour et n’oubliez pas que le voisin ne doit pas être gêné par le composteur, surtout d’un point de vue esthétique. Vous pouvez le couvrir de plantes grimpantes par exemple ou un abri en bois sera une bonne solution.

 

 

Maud Fontenoy : les raisons d’y croire

 

Elle navigue depuis sa plus tendre enfance, elle est même devenue la première femme à traverser le Pacifique à la rame et sans assistance. Sportive accomplie, mère de famille, Maud Fontenoy trouve également le temps de s’engager politiquement, d’écrire des livres, de produire ou de présenter des documentaires ou des émissions de télévision.

Rappelons que Maud Fontenoy est à l’origine de plusieurs ouvrages, dont l’un intitulé « Les raisons d’y croire », un livre surprenant parce que l’on s’attend à découvrir des histoires de navigatrices et c’est en réalité très différent.

Son ouvrage « Les raisons d’y croire »

Maud Fontenoy : « J’ai écrit beaucoup de livres sur la mer, j’ai un amour très profond pour les océans. Dans ce livre j’essaie plutôt de porter un message différent sur l’écologie, je crois qu’il y a une vraie urgence à agir et je ne me reconnais pas complètement dans le discours des écologistes classiques dans un discours culpabilisant et alarmiste qui va être souvent instrumentalisé politiquement particulièrement fixé sur l’émotionnel et sur la peur. J’essaie donc dans ce livre de rappeler toutes les raisons que l’on a d’y croire dans plein de domaines qui peuvent être des sources de solution et d’innovation et qui peuvent peut-être nous aider à sortir de cette crise écologique. »

Avant de parler de la totalité du livre, il est important de rassurer les passionnés des histoires maritimes de Maud Fontenoy. Cette dernière parle de sa vie en tant que navigatrice mais elle est exploitée différemment en racontant un petit peu ce qu’elle a vu. Les océans sont-ils si mal en point que ça ?

Maud Fontenoy : «  Dans ce livre, je ne peux pas m’en empêcher, dans chacun de mes ouvrages je parle de la mer parce que c’est les trois quarts du globe, parce que c’est également 22 000 médicaments (sujets qui ont fait l’objet de plusieurs tribunes dans valeurs actuelles), c’est l’oxygène que l’on respire qui vient des océans. On parle des énergies, ce sont les énergies de demain que l’on va développer dans les fonds sous-marins. C’est également des métaux rares, c’est également la nourriture que l’on mange et aujourd’hui quand on a la chance comme moi de les fréquenter en long et en large, on voit bien sûr la fonte des glaces au nord et au sud, on voit la perte en poissons mais on voit aussi la pollution. Et quand on est dans les 50ème hurlants et qu’on croise par hasard un frigo flottant entre deux eaux, on se dit forcément qu’il y un problème et qu’il y a surtout un lien entre nos activités terrestres et les conséquences que cela peut avoir sur le globe. »

La France est un pays de mer, un pays de littoral. Comment cette richesse est-elle utilisée ?

Maud Fontenoy : « La France a la chance d’être la deuxième puissance maritime parce qu’elle a de la mer grâce à son Outre-mer, elle a donc la chance d’avoir une autorité sur un très large domaine maritime. Aujourd’hui malheureusement, la mer à 60% est sans gouvernance c’est-à-dire qu’on peut y prendre ce que l’on souhaite sans rendre de compte à personne. Donc aujourd’hui il y a vraiment besoin qu’on légifère sur ces ressources maritimes et qu’on fasse comprendre ça au plus grand nombre et notamment aux enfants. C’est ce que je fais au sein de ma Maud Fontenoy Foundation en travaillant vraiment sur l’éducation, on a des programmes éducatifs dans les primaires, collèges, lycées pour ramener le lien entre aimer son environnement. Il faut qu’on arrive à réconcilier l’homme et son environnement.

Passons à un autre sujet : le gaz de schiste. Je suis favorable à la recherche comme 70% des français lors d’un sondage. Il faut faire de la recherche pour savoir de quoi on parle en France et d’autre part pour rassurer ceux qui nous regardent. Le gaz de schiste aujourd’hui c’est le gaz naturel qu’on utilise tous les jours. C’est du gaz classique sauf qu’on va le chercher un peu plus profondément. Il a été controversé car les techniques pour aller le chercher ont été polluante et moi ce que je souhaite c’est qu’on élabore des techniques non polluantes ce qui est le cas aux Etats-Unis ou Canda où ils y sont en train d’y réfléchir. Il y a eu des erreurs qui ont certes été faîtes et aujourd’hui cela a permis de créer un million et demie d’emplois, celle a permis aux Etats-Unis d’être le seul pays au monde à faire baisser de 400 millions de tonnes leurs émissions de CO2, à revenir à des taux d’il y a 22 ans en arrière, cela a fait baisser la facture énergétique de ce pays avec un coût du gaz qui est 4 fois inférieur à celui de la France donc cela peut aussi être source de solutions. Ce que j’essaie de dire dans ce livre c’est que dans chaque sujet qui sont souvent tabous, dont on ne parle pas assez, il y a des faits, il y a des rapports, il y a des études scientifiques qu’il faudrait mettre en avant avant de surfer sur des peurs ou des idées reçues toutes faîtes.

L’écologie, c’est un combat qui me tient au cœur depuis plus de 15 ans. Il y a plein de façon d’agir. Il y en a qui agissent au quotidien chez eux, d’autres dans le cadre associatif comme je le fais au sein de ma Maud Fontenoy Foundation depuis longtemps et c’est par le biais des documentaires, des médias, des livres. L’éducation, c’est primordial. Aujourd’hui mon premier combat c’est d’essayer de faire comprendre à l’Education Nationale combien c’est un sujet important et combien l’écologie doit être transversale à l’ensemble des matières autant qu’en politique elle devrait être transversale à l’ensemble et des partis et des ministères. »

Source

Comment préparer un repas de fête écologique

Repas de fête écologique Lidl

Si vous organisez votre propre repas de fête pour le Nouvel An, vous économiserez de l’argent. Vous serez également en mesure de mieux contrôler l’impact environnemental de votre soirée, de l’envoi d’invitations par courrier électronique à la prévention des déchets alimentaires et papier provenant des bars et des restaurants. Adoptez les bons gestes écologiques dès maintenant ! Continue reading « Comment préparer un repas de fête écologique »

Pollution des eaux par les médicaments

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Grande étude sur la pollution de l’eau par les médicaments : antidépresseurs, antibiotiques, pilule contraceptive…on l’a longtemps ignoré mais les résidus sont bien présents dans les rivières.
En fait les stations d’épuration ne sont pas conçues pour les éliminer. On en mesure déjà les conséquences.

Un principe actif dans l’eau, c’est ce que l’on attend d’un médicament prescrit. Le problème c’est que des substances chimiques circulent à votre insu via les urines, dans les égouts. Ainsi, à l’hôpital militaire Percy à Clamart en région parisienne, des scientifiques prélèvent à 7m sous terre un échantillon des rejets. Il s’agit de traquer les résidus médicamenteux, les études sont commandées par des fonds publics et privés.

Ainsi, monsieur Mullot, pharmacien militaire indique : « on va prendre un grand nombre de prélèvements répartis au cours de la journée et qui se répartissent en fonction du débit qui passe dans l’égout. »
24h plus tard, l’échantillon arrive au laboratoire de la faculté de pharmacie. Ici, on va établir la trace des molécules présentes dans les eaux usées. Une première en France, cette étude met en évidence la présence de médicaments dans l’eau.

Madame Karolak, maître de conférences à la faculté de pharmacie, université Paris-Sud 11 déclare ainsi : « Si vous avez une personne qui consomme un médicament, elle ne va pas polluer. Si vous avez plusieurs milliers de personnes qui consomment le même médicament, là on aura un risque d’avoir des teneurs non négligeables dans les eaux de surface principalement (notamment la pilule contraceptive car beaucoup de femmes la consomment).

Effectivement, dans l’eau du robinet dans les grandes villes de France, on trouve des traces de pilule contraceptive, certes infimes mais avec des conséquences pour la santé que l’on ne maîtrise pas encore. Ce que l’on sait en revanche, c’est que dans les rivières françaises, la population des poissons s’est largement féminisée, et que la reproduction des espèces s’en trouve altérée.
Face à la pollution, les usines de traitement des eaux usées savent faire. En revanche, ce qu’elles ne savent pas faire, c’est prendre en charge les résidus de médicaments, antibiotiques, anticancéreux, antidépresseurs.

Intervention de monsieur Levy, professeur de santé publique à l’université Paris Sud-11 : « Actuellement les normes européennes, ni d’ailleurs aucune norme internationale ne prend en compte ces molécules médicamenteuses dans les systèmes de contrôle. On est encore dans le domaine du développement de la recherche et puis également de l’auto-surveillance faîte par certains producteurs d’eau qui ont des laboratoires de contrôle qui permettent de faire les analyses. »
Principaux responsables de cette pollution : nous, le grand public. Mais les industriels du médicament ont eux aussi une part de responsabilité et pour la première fois, ils le reconnaissent.

Tourisme écologique à Madagascar : découvrir les parcs malgaches

Lokobe-Madagascar

Madagascar est considérée comme une destination touristique par excellence, à travers le monde. La Grande Ile est riche en faunes et flores endémiques, et est dotée de paysages de rêve qui fascinent toujours autant les voyageurs en quête d’évasion. Découvrez dès à présent cinq sites écologiques malgaches des plus incontournables !

Découvrir la réserve naturelle de Lokobe

Durant votre séjour à Madagascar, vous aurez l’occasion de visiter la superbe réserve naturelle de Lokobe. Elle est située dans la partie nord-ouest du pays, plus précisément dans l’île de Nosy Be. Au cours de votre expédition, vous pourrez admirer des spécimens uniques tels que le Mantella ebenaui, un amphibien vivant en milieu sauvage.

Par ailleurs, vous pourrez également y voir des lémuriens comme l’Akomba jôby, le Fitsidiky, le Valovy, le Fanihy, etc. En outre, vous y trouverez aussi des espèces de palmier rares que l’on appelle Kindro, ainsi que de splendides arbres comme le Ramy, l’Agnabovahatra, etc.

Visiter le parc zoologique et botanique de Tsimbazaza

Si vous décidez de séjourner dans la partie centrale du pays pendant votre voyage à Madagascar, une visite du parc zoologique et botanique de Tsimbazaza vous sera plus pratique. Il s’agit d’un grand zoo placé en plein cœur de la capitale Antananarivo.

En vous promenant sur les lieux, vous découvrirez les fameux lémuriens de Madagascar, des oiseaux tropicaux qui survolent les grands arbres forestiers ainsi que d’autres beaux spécimens. À l’instar du faisan doré, du canard à bosse, du paon bleu et bien d’autres encore.

Effectuer une randonnée pédestre dans le parc national d’Isalo

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Un peu plus au sud, venez découvrir le Parc national d’Isalo qui n’en reste pas moins un des meilleurs de l’île. Le territoire fascine toujours autant les visiteurs durant une expédition touristique. En effet, l’endroit est décrit comme une grande étendue de terrain désertique surplombée d’un massif rocheux impressionnant, et abritant une oasis naturelle peuplée d’une végétation verdoyante. C’est un véritable havre de paix qui vous fera voyager au bout du monde !

Explorer le parc national Mantadia

Situé à l’est dans le district de Moramanga, le parc national Mantadia présente également une diversité de faunes et de flores sauvages, à découvrir à tout prix. Le parc se distingue par sa forêt dense et humide qui abrite une multitude d’animaux exotiques tels que des amphibiens, des reptiles ainsi que des lémuriens.

À part cela, il est aussi possible d’effectuer une randonnée le long des rivières qui bordent l’endroit. Profitez d’une ambiance tranquille et apaisante au cœur de la forêt tropicale d’Andasibe, tout en vous laissant emporter par la beauté du paysage environnant.

Découvrir l’extraordinaire allée des Baobabs

Pour clôturer votre voyage en beauté, partez pour la découverte de l’allée des Baobabs. Cette aire protégée se trouve dans la région de Morondava, au sud de l’île. Contemplez le groupe impressionnant de baobabs bordant une voie routière sur environ 400 mètres de longueur.

Chaque année, les touristes y vont juste pour admirer le paysage et aussi pour prendre des photos souvenirs. Dressés majestueusement sur plus de 20 de hauteur, les baobabs constituent un décor fabuleux de la région, de jour comme de nuit.

 

Découvrir l’île de Cuba en optant pour le tourisme écologique

Il y a de nombreuses merveilles naturelles à explorer un peu partout à travers le globe. Le plus important c’est de se donner l’occasion de les admirer, notamment en organisant un voyage de rêve à l’étranger. Et parmi les destinations à privilégier, il y a Cuba qui propose à ses visiteurs de vivre une expérience unique et inoubliable. En choisissant l’écotourisme, les voyageurs pourront tirer pleinement profit de leur séjour tout en contribuant à la préservation de la biodiversité de l’île.

Cuba, une destination pleine de ressources

Un voyage à Cuba est un projet d’envergure qui mérite d’être réalisé au moins une fois dans sa vie. Partir pour cette destination touristique exceptionnelle ouvre de nouveaux horizons aux personnes en quête de dépaysement. En effet, Cuba a beaucoup à offrir tant au niveau de son patrimoine culturel que de ses richesses naturelles.

Cuba ce n’est pas seulement des plages paradisiaques et une musique envoutante. Cette île possède aussi une biodiversité singulière qui fait sa réputation sur le plan écologique mondial. Les amoureux de la nature y trouveront leur bonheur, qu’il s’agisse des amoureux d’ornithologie ou encore des botanistes en herbe. On trouve sur l’île plus de 6 000 espèces de végétaux dont les 51 % sont endémiques, ainsi que plus de 300 espèces d’oiseaux.

Profiter d’un voyage exceptionnel dans un endroit hors du commun

Dans tous les cas, un séjour à Cuba est une expérience des plus intéressantes. En particulier grâce à sa biodiversité qui constitue un terrain idéal pour des activités ludiques ainsi que des découvertes impressionnantes. En premier lieu, les visiteurs auront l’opportunité de s’adonner à des loisirs nautiques passionnants comme la plongée sous-marine, le snorkeling, les excursions en bateau ou encore le jet-ski.

Toutes ces activités sont des occasions à ne pas rater pour admirer la beauté incommensurable des fonds marins du territoire cubain. Les touristes contempleront, entre autres, la troisième plus grande barrière de corail du monde. Elle mesure environ 300 km de long et 80 km de large. Une grande population de poissons et de mammifères marins est également visible lors de ces escapades dans la mer des Caraïbes.

D’autre part, les voyageurs ne seront absolument pas déçus de partir à la conquête des contrées cubaines en faisant de splendides randonnées. À titre d’exemple, la vallée de Viñales abrite une flore exceptionnelle, de même que des plantations de café et de tabac. Vous pourrez également y admirer de nombreux oiseaux colorés et d’autres animaux. Les randonneurs observeront de nombreuses variétés d’amphibiens, d’insectes et également de reptiles.

Pour conclure, une escapade sous le thème du tourisme responsable, à Cuba réserve de belles aventures à tous ceux qui veulent bien se lancer. En plus, un bon nombre d’infrastructures ont été mises en place sur les lieux. Ce pour permettre aux amoureux de la nature de vivre pleinement leur passion, tout en apprenant à connaître un territoire tout à fait incomparable.

 

Formation aux métiers de l’environnement

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L’école des métiers de l’environnement propose un cursus qui prépare un diplôme bachelor (bac +3) en coordinateur environnement, un master of science en partenariat avec l’école de commerce de Rennes, un diplôme d’ingénieur en 5 ans reconnu CTI et un master spécialisé.

Que sont plus précisément les métiers de l’environnement ?

Il existe notamment le génie industriel de l’environnement. C’est tout ce qui va concerner le traitement et la prévention des pollutions, la gestion des déchets, le traitement de l’eau, de l’air, des sols, la qualité, les normes environnementales et le développement durable.

Les métiers de l’environnement recrutent-ils en ce moment ?

Les métiers de l’environnement est un secteur qui n’est pas vraiment touché par la crise parce que les entreprises sont de plus en plus contraintes par les normes réglementaires en rapport avec les émissions de déchets et de pollution qu’elles font. Donc il y a toujours besoin d’étudiants et d’ingénieurs pour les aider à se mettre en conformité avec toutes ces problématiques environnementales.

Conditions d’admission et type de candidat pour devenir ingénieur

Les recrutements se font post-bac c’est-à-dire des élèves qui sont en terminale. S’ils ont suivi un parcours scientifique S ou STI, à ce moment-là ils peuvent candidater au cycle ingénieur qui est une formation très scientifique. Les autres candidats qui ont un bac général ou technologique peuvent candidater au bachelor. L’école s’adresse également aux étudiants titulaires d’un bac+2 (DUT, classe prépa) qui peuvent entrer directement en 3ème année sur les deux formations.